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mardi 13 mai 2014
Les Cartels de la Féria de Potecôte 2014!
Mercredi 4 juin
Course Camarguaise à 18h
(comptant pour le Championnat de France des As)
Taureaux : Quasimodo et Méthode de Blatière, Escamillo de Raynaud, Mignon et Horatio de Cuillé, Monro de Bon, Mesrine de Vinuesa.
Razeteurs : Aliaga, Rassir, Poujol, Favier, Martin, Allouani, Katif, Faure, Bruschet, Belgourari.
Jeudi 5 juin
Corrida à 18h : Thomas Dufau, Joselito Adame, David Mora
Toros de Alcurrucen
Vendredi 6 juin
Novillada de la CAPE D'OR à 11h30 : Alvaro Lorenzo, Clemente, Juan Varea
Novillos à désigner
Corrida à 18h : El Cid, Miguel Angel Perera, Daniel Luque
Toros de Victoriano Del Rio
Samedi 7 juin
Corrida mixte à 11h30 : Lea Vicens, Juan Bautista
Toros de Zalduendo
Corrida à 18h : El Juli (photo ci-contre), Sebastien Castella,
Roman (qui prendra son alternative)
Toros de Garcigrande
Dimanche 8 juin
Corrida à 11h30 : Enrique Ponce, Finito de Cordoba,
Jose Maria Manzanares
Toros de Juan Pedro Domecq
Corrida à 18h : Juan Jose Padilla, Ivan Fandino, Juan Del Alamo (qui confirmera son alternative)
Toros de Fuente Ymbro
Lundi 9 juin
Corrida Equestre à 11h30 : Andy Cartagena, Diego Ventura,
Leonardo Hernandez
Toros de Capea
Corrida à 17h30 : El Juli, Rafaelillo, Manuel Escribano (qui confirmera son alternative)
Toros de Miura
Libellés :
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actualité corrida,
arenes de nîmes,
Cartels féria de Nimes,
cartels nimes,
Simon Casas
vendredi 12 avril 2013
Interview croisée de Camille Juan - Matador de Toros français
Camille Juan - Matador de Toros français INTERVIEW CROISÉE avec les Jeunes Aficionados nîmois
Parcours :
Entrée au Centre de Tauromachie de Nîmes en 1999 et Présentation en capea en juin à Mauguio.
Débuts sans picadors le 18 juillet 2001 à Santa Ana (Albacete), bilan : 1 oreille et vuelta.
Il a toréé 39 novilladas sans picador et coupé 44 oreilles au total.
Débuts avec picadors le 11 juin 2005 à Vauvert face à des novillos de la Ganaderia de Jaime Brujo, bilan : 4 oreilles.
Présentation à Madrid Las Ventas le 7/09/08 face à des novillos de José Joaquin Moreno Silva
L'Alternative le 4/07/09 à Saint-Gilles avec comme Parrain Marc Serrano et Témoin Julien Miletto face à des toros du Scamandre d'Olivier Riboulet, résultat : 1 oreille.
Féria de Saint-Gilles 2012, 2 oreilles coupées face à des Toros de Cebada Gago et sortie par la grande porte.
[Crédit Photo : Laure Crespy]
Camille bonjour, première question ... quelle est la tauromachie qui te correspond en tant qu'Aficionado?
Toutes les formes de tauromachie me plaisent, dès lors que l'on en fait la promotion. Plus précisément, la tauromachie de l'émotion, je suis touché bien évidement par la perfection de José Tomas ou par la volonté de J.J. Padilla, comme par la fraîcheur d'un jeune en capea, mais aussi la bravoure d'un toro, qui m’émeut toujours autant.
Entre la vision de tes premières corridas, et celle actuelle, est-ce que ta façon de percevoir la tauromachie a changé?
J'ai vu mes premières corridas en 1999, et l'évolution, pour ma part s'est accentuée dans les extrêmes: les toreros sont de plus en plus techniques et le public (selon les arènes) de plus en plus avertit. Le toro, lui reste le même. D'un point de vue personnel, ma vision de la tauromachie a forcement changée, avec l'évolution de ma carrière. Lorsque j'étais en novillada sans picador, spectateur de corridas, des gradins je trouvais ça "facile" du coup j’étais plutôt cartésien dans mes jugements. Et puis les étapes franchies, aujourd'hui matador de toros, tout prend de l'ampleur, et j'ai un profond respect pour tous mes compagnons... Et les efforts que cela demande sont inimaginables pour un aficionado. C'est aussi çà la "magie" de la tauromachie.
Comment vois-tu aujourd'hui évoluer la tauromachie?
Avec l’inscription de la tauromachie au patrimoine culturel français, nous avons fait un bond en avant important et installé la tauromachie de façon pérenne dans l'avenir. J’espère juste que ce n'est pas trop tard, car les antis corridas ont accéléré leur lobbying démagogique et multiplié leurs actions. Même si cela n'a pas eu d'influence "politiquement" pour le maintient de nos traditions je reste persuadé que cela en a eu auprès des néophytes. Cela a certainement enlevé de futurs aficionados des gradins.
Il y a eu une réelle prise de conscience du mundillo depuis peu : tout le monde s'y met, les empresas font des cartels attractifs avec des prix revus à la baisse, les ganaderos sortent des corridas de plus en plus sérieuses et les toreros acceptent de se confronter à des élevages plus "difficiles". La tauromachie trouvera son salut par l'intégrité de son spectacle je pense et par la popularisation de ses tarifs.
Quelle est ton opinion sur la politique à mener auprès du public jeune et non initié?
Je pense que c'est à ce niveau qu'il y'a des progrès à faire. Il faut donner envie à nos jeunes d'aller aux arènes et de devenir aficionados. Votre action des "jeunes aficionados" est un premier pas important. Il faut informer les jeunes sur la corrida, multiplier les actions pour la promotion de la tauromachie, des entrées gratuites et des actions ludiques pour leur donner envie de s’interroger. Et de trouver leurs propres réponses en se faisant une opinion personnelle.
Plus personnellement, comment se présente ta temporada 2013?
Ma temporada a commencé à Saint Gilles pour le Printemps des Jeunes Aficionados, le 9 mars dernier. Pour la suite, je suis au cartel de la Féria de Saint Gilles le 23 juin avec une corrida de Baltasar Iban et deux grands maestros à mes cotés, Antonio Ferrera, et Javier Castaño.
Une corrida très importante pour moi, après mon triomphe de l'an dernier face aux Cebada Gago, il faut que je réédite une tarde sérieuse afin de faire ma place dans ce milieu difficile. Après on verra bien, aujourd'hui je n'ai que cette corrida de "signée" et je me concentre sur celle là. Sans penser à celles que je pourrais avoir ou celles que je n'ai pas. Je prend les choses avec philosophie et je me dis que si je continue dans cette optique là et dans le "son" de l'an dernier: ça payera...
Merci pour cet interview Camille, y SUERTE MAESTRO
Merci d'avoir pensé à moi. Bonne temporada à tous.
Camille JUAN.
Parcours :
Entrée au Centre de Tauromachie de Nîmes en 1999 et Présentation en capea en juin à Mauguio.
Débuts sans picadors le 18 juillet 2001 à Santa Ana (Albacete), bilan : 1 oreille et vuelta.
Il a toréé 39 novilladas sans picador et coupé 44 oreilles au total.
Débuts avec picadors le 11 juin 2005 à Vauvert face à des novillos de la Ganaderia de Jaime Brujo, bilan : 4 oreilles.
Présentation à Madrid Las Ventas le 7/09/08 face à des novillos de José Joaquin Moreno Silva
L'Alternative le 4/07/09 à Saint-Gilles avec comme Parrain Marc Serrano et Témoin Julien Miletto face à des toros du Scamandre d'Olivier Riboulet, résultat : 1 oreille.
Féria de Saint-Gilles 2012, 2 oreilles coupées face à des Toros de Cebada Gago et sortie par la grande porte.
[Crédit Photo : Laure Crespy]Camille bonjour, première question ... quelle est la tauromachie qui te correspond en tant qu'Aficionado?
Toutes les formes de tauromachie me plaisent, dès lors que l'on en fait la promotion. Plus précisément, la tauromachie de l'émotion, je suis touché bien évidement par la perfection de José Tomas ou par la volonté de J.J. Padilla, comme par la fraîcheur d'un jeune en capea, mais aussi la bravoure d'un toro, qui m’émeut toujours autant.
Entre la vision de tes premières corridas, et celle actuelle, est-ce que ta façon de percevoir la tauromachie a changé?
J'ai vu mes premières corridas en 1999, et l'évolution, pour ma part s'est accentuée dans les extrêmes: les toreros sont de plus en plus techniques et le public (selon les arènes) de plus en plus avertit. Le toro, lui reste le même. D'un point de vue personnel, ma vision de la tauromachie a forcement changée, avec l'évolution de ma carrière. Lorsque j'étais en novillada sans picador, spectateur de corridas, des gradins je trouvais ça "facile" du coup j’étais plutôt cartésien dans mes jugements. Et puis les étapes franchies, aujourd'hui matador de toros, tout prend de l'ampleur, et j'ai un profond respect pour tous mes compagnons... Et les efforts que cela demande sont inimaginables pour un aficionado. C'est aussi çà la "magie" de la tauromachie.
Comment vois-tu aujourd'hui évoluer la tauromachie?
Avec l’inscription de la tauromachie au patrimoine culturel français, nous avons fait un bond en avant important et installé la tauromachie de façon pérenne dans l'avenir. J’espère juste que ce n'est pas trop tard, car les antis corridas ont accéléré leur lobbying démagogique et multiplié leurs actions. Même si cela n'a pas eu d'influence "politiquement" pour le maintient de nos traditions je reste persuadé que cela en a eu auprès des néophytes. Cela a certainement enlevé de futurs aficionados des gradins.
Il y a eu une réelle prise de conscience du mundillo depuis peu : tout le monde s'y met, les empresas font des cartels attractifs avec des prix revus à la baisse, les ganaderos sortent des corridas de plus en plus sérieuses et les toreros acceptent de se confronter à des élevages plus "difficiles". La tauromachie trouvera son salut par l'intégrité de son spectacle je pense et par la popularisation de ses tarifs.
Quelle est ton opinion sur la politique à mener auprès du public jeune et non initié?
Je pense que c'est à ce niveau qu'il y'a des progrès à faire. Il faut donner envie à nos jeunes d'aller aux arènes et de devenir aficionados. Votre action des "jeunes aficionados" est un premier pas important. Il faut informer les jeunes sur la corrida, multiplier les actions pour la promotion de la tauromachie, des entrées gratuites et des actions ludiques pour leur donner envie de s’interroger. Et de trouver leurs propres réponses en se faisant une opinion personnelle.
Plus personnellement, comment se présente ta temporada 2013?
Ma temporada a commencé à Saint Gilles pour le Printemps des Jeunes Aficionados, le 9 mars dernier. Pour la suite, je suis au cartel de la Féria de Saint Gilles le 23 juin avec une corrida de Baltasar Iban et deux grands maestros à mes cotés, Antonio Ferrera, et Javier Castaño.
Une corrida très importante pour moi, après mon triomphe de l'an dernier face aux Cebada Gago, il faut que je réédite une tarde sérieuse afin de faire ma place dans ce milieu difficile. Après on verra bien, aujourd'hui je n'ai que cette corrida de "signée" et je me concentre sur celle là. Sans penser à celles que je pourrais avoir ou celles que je n'ai pas. Je prend les choses avec philosophie et je me dis que si je continue dans cette optique là et dans le "son" de l'an dernier: ça payera...
Merci pour cet interview Camille, y SUERTE MAESTRO
Merci d'avoir pensé à moi. Bonne temporada à tous.
Camille JUAN.
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mardi 9 avril 2013
Les Cartels de la Féria de Nîmes 2013 - Réaction des Jeunes Aficionados nîmois
Voici donc les cartels de la 61ème Féria de Nîmes, année 2013 marquant l'anniversaire des 150 ans de la première Corrida à Nîmes (superbement illustré par l'affiche de la Féria par Sylvain Fraysse)!
Simon Casas a présenté avec sa ferveur et sa poésie taurine habituelle l'ensemble des cartels, dévoilés la veille par la presse, mais à 90% juste seulement.
LES CARTELS FINAUX DONNENT DONC :
Mercredi 15 Mai 18h00
Novillada de la Cape d’Or - Novillos d’Enrique Ponce pour :
ROMAN
DAVID MARTIN ESCUDERO
FRANCISCO LAMA DE GONGORA
Jeudi 16 Mai 18h00 - Corrida de Toros d’Escolar Gil pour :
RAFAELILLO
FERNANDO ROBLEÑO
LUIS BOLIVAR
Vendredi 17 Mai 18h00 - Corrida de Toros De Jandilla pour :
JUAN JOSE PADILLA
JUAN BAUTISTA
IVAN FANDIÑO
(qui confirme son Alternative)
Vendredi 17 Mai 22h00
Course Camarguaise – Trophée des As avec les cocardiers Dragon Ulysse et Cesarion (Blatiere) et Racanel Notaire Et Horacio (Cuillé). Raseteurs : Ayme-Oufdil-Moutet-Villard-Bruschet-Faure-Poujol-Benafitou-Lafare-Aliaga-Martin
Samedi 18 Mai 11h30 - Corrida de Toros de Juan Pedro Domecq pour :
FINITO DE CORDOBA
MORANTE DE LA PUEBLA
JOSE MARI MANZANARES
Samedi 18 Mai 18h00 - Corrida de Toros de Nuñez del Cuvillo pour :
ENRIQUE PONCE
MIGUEL ANGEL PERERA
DANIEL LUQUE
Dimanche 19 Mai 11h30 - Corrida de 3 Elevages à désigner pour un Mano a Mano d'alternative inédit :
SEBASTIEN CASTELLA
JUAN LEAL
(qui prend son Alternative)
Dimanche 19 Mai 18h00 - Corrida de Toros de Miura pour un Mano a Mano :
ANTONIO FERRERA
JAVIER CASTAÑO
Lundi 20 Mai 11h30 - Spectacle Equestre de Toros de Los Espartales :
PABLO HERMOSO DE MENDOZA
VENTURA
JOAO MOURA (fils)
Lundi 20 Mai 18h00 - Corrida de Toros de Victoriano Del Rio pour :
EL JULI
ALEJANDRO TALAVANTE
DIEGO SILVETI
(qui confirme son Alternative)
On saluera la première dans nos Arènes nîmoise de l'élevage ESCOLAR GIL qui doit confirmer les excellentes prestations de ses Toros l'an dernier, notamment ceux de Céret et Mont de Marsan.
La novillada d'Enrique Ponce (primée en 2011 par les Jeunes Aficionados)est des plus intéressante ! Les jeunes Roman et Lama de Gongora ont tout pour devenir grands, à vous de venir juger mercredi soir en ouverture pour la traditionnelle "Cape d'Or"!
Également intéressant, les confirmations d'alternative de deux matadors, de deux styles différents, un guerrier et un esthét'. Tout d'abord Ivan Fandino dont ses combats d'anthologies à Madrid l'an passé ont profondément marqué l'aficion et qu'on verra pour la première fois à Nîmes vendredi face aux Jandilla dont on espère qu'ils seront aussi piquants et intéressants qu'à Valencia en début de saion.
Et enfin Diego Silveti le lundi. Le mexicain dont la réputation en Amérique du Sud n'est plus à faire, mais qui tarde à exploser au grand jour en Europe et dont beaucoup ne tarissent pas d'éloges quand ils évoquent son toreo pur et esthétique sera donc attendu.
La corrida du Samedi matin sera sous le signe de l'art du toreo avec les maestros Finito de Cordobo, Morante de la Puebla et Manzanares, face à eux, ou plutôt avec eux, les toros les plus collaborateurs du moment, les JP Domecq. On frisera sûrement le "no hay billetes"
Dimanche matin, 3ème alternative de l'histoire en mano a mano après Cayetano en 2006, et José Vasquez en 1969! Ce sera l'arlésien Juan Leal qui sera sacré matador de Toros des mains de Sebastien Castella! Simon Casas frappe une nouvelle fois du sceau de la nouveauté la féria nîmoise.
Dimanche après midi, l'Aficionado qui se respecte ne ratera sous aucun prétexte la mano a mano de competencia entre Javier Castano et sa cuadrilla, triomphateurs de la 60ème Féria de Nîmes par les Jeunes Aficionados nîmois et Antonio Ferrera et son aguante face aux toros de Miura.
Pour le reste, on regrettera le peu de challenge que s'imposent Ponce, Juli, Perrera ou encore Talavante, sur les Corridas du samedi après-midi et du lundi soir... Nunez del Cuvillo et Victoriano del Rio du vu et revu à Nîmes pour le public nîmois ! Dommage!
Il ne reste plus qu'à espérer une présentation digne des Toros qui fouleront la piste nîmoise et adviendra ce qu'il adviendra!
Une Féria du "Changement dans la continuité" en fait !
Simon Casas a présenté avec sa ferveur et sa poésie taurine habituelle l'ensemble des cartels, dévoilés la veille par la presse, mais à 90% juste seulement.
LES CARTELS FINAUX DONNENT DONC :
Mercredi 15 Mai 18h00
Novillada de la Cape d’Or - Novillos d’Enrique Ponce pour :
ROMAN
DAVID MARTIN ESCUDERO
FRANCISCO LAMA DE GONGORA
Jeudi 16 Mai 18h00 - Corrida de Toros d’Escolar Gil pour :
RAFAELILLO
FERNANDO ROBLEÑO
LUIS BOLIVAR
Vendredi 17 Mai 18h00 - Corrida de Toros De Jandilla pour :
JUAN JOSE PADILLA
JUAN BAUTISTA
IVAN FANDIÑO
(qui confirme son Alternative)
Vendredi 17 Mai 22h00
Course Camarguaise – Trophée des As avec les cocardiers Dragon Ulysse et Cesarion (Blatiere) et Racanel Notaire Et Horacio (Cuillé). Raseteurs : Ayme-Oufdil-Moutet-Villard-Bruschet-Faure-Poujol-Benafitou-Lafare-Aliaga-Martin
Samedi 18 Mai 11h30 - Corrida de Toros de Juan Pedro Domecq pour :
FINITO DE CORDOBA
MORANTE DE LA PUEBLA
JOSE MARI MANZANARES
Samedi 18 Mai 18h00 - Corrida de Toros de Nuñez del Cuvillo pour :
ENRIQUE PONCE
MIGUEL ANGEL PERERA
DANIEL LUQUE
Dimanche 19 Mai 11h30 - Corrida de 3 Elevages à désigner pour un Mano a Mano d'alternative inédit :
SEBASTIEN CASTELLA
JUAN LEAL
(qui prend son Alternative)
Dimanche 19 Mai 18h00 - Corrida de Toros de Miura pour un Mano a Mano :
ANTONIO FERRERA
JAVIER CASTAÑO
Lundi 20 Mai 11h30 - Spectacle Equestre de Toros de Los Espartales :
PABLO HERMOSO DE MENDOZA
VENTURA
JOAO MOURA (fils)
Lundi 20 Mai 18h00 - Corrida de Toros de Victoriano Del Rio pour :
EL JULI
ALEJANDRO TALAVANTE
DIEGO SILVETI
(qui confirme son Alternative)
On saluera la première dans nos Arènes nîmoise de l'élevage ESCOLAR GIL qui doit confirmer les excellentes prestations de ses Toros l'an dernier, notamment ceux de Céret et Mont de Marsan.
La novillada d'Enrique Ponce (primée en 2011 par les Jeunes Aficionados)est des plus intéressante ! Les jeunes Roman et Lama de Gongora ont tout pour devenir grands, à vous de venir juger mercredi soir en ouverture pour la traditionnelle "Cape d'Or"!
Également intéressant, les confirmations d'alternative de deux matadors, de deux styles différents, un guerrier et un esthét'. Tout d'abord Ivan Fandino dont ses combats d'anthologies à Madrid l'an passé ont profondément marqué l'aficion et qu'on verra pour la première fois à Nîmes vendredi face aux Jandilla dont on espère qu'ils seront aussi piquants et intéressants qu'à Valencia en début de saion.
Et enfin Diego Silveti le lundi. Le mexicain dont la réputation en Amérique du Sud n'est plus à faire, mais qui tarde à exploser au grand jour en Europe et dont beaucoup ne tarissent pas d'éloges quand ils évoquent son toreo pur et esthétique sera donc attendu.
La corrida du Samedi matin sera sous le signe de l'art du toreo avec les maestros Finito de Cordobo, Morante de la Puebla et Manzanares, face à eux, ou plutôt avec eux, les toros les plus collaborateurs du moment, les JP Domecq. On frisera sûrement le "no hay billetes"
Dimanche matin, 3ème alternative de l'histoire en mano a mano après Cayetano en 2006, et José Vasquez en 1969! Ce sera l'arlésien Juan Leal qui sera sacré matador de Toros des mains de Sebastien Castella! Simon Casas frappe une nouvelle fois du sceau de la nouveauté la féria nîmoise.
Dimanche après midi, l'Aficionado qui se respecte ne ratera sous aucun prétexte la mano a mano de competencia entre Javier Castano et sa cuadrilla, triomphateurs de la 60ème Féria de Nîmes par les Jeunes Aficionados nîmois et Antonio Ferrera et son aguante face aux toros de Miura.
Pour le reste, on regrettera le peu de challenge que s'imposent Ponce, Juli, Perrera ou encore Talavante, sur les Corridas du samedi après-midi et du lundi soir... Nunez del Cuvillo et Victoriano del Rio du vu et revu à Nîmes pour le public nîmois ! Dommage!
Il ne reste plus qu'à espérer une présentation digne des Toros qui fouleront la piste nîmoise et adviendra ce qu'il adviendra!
Une Féria du "Changement dans la continuité" en fait !
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dimanche 17 juin 2012
Résumé de la 60ème Féria de Pentecôte par Arnaud Bord
Quelques semaines après la clôture de cette 60 ème Féria de Pentecôte, l’heure du bilan est venue.
Pour commencer, parlons de l’affluence : à l’heure où certains médias effectuent des conclusions sur un évident déclin de la corrida, Nîmes accuse une baisse nettement inférieure à ses concurrentes avec un plein pour la corrida équestre et plusieurs très bonnes affluences comme le vendredi soir, le samedi soir ou encore le lundi soir. L’explication principale étant les difficultés économiques actuelles et pour deux courses l’attractivité moins évidente des cartels, plus orientés vers des publics avertis.
Maintenant côté artistique, le point culminant est sans aucun doute le seul contre six de Javier Castano face à des toros de Miura de présentation discutable certes mais des Miura tout de même remplis par ailleurs de plus en plus de noblesse, chose qui convient peu aux plus puristes..
Ce soir là Javier Castano, peu connu du grand public, a été plus qu’à la hauteur de l’évènement.
Dès son premier toro, le maestro s’est attaché avec grand professionnalisme, à effectuer une lidia quasi parfaite, où chaque tercio tenait son importance, où chaque acteur avait sa mise en avant et ou le coup d’épée fut de ceux que l’on n’oublie pas, un recibir d’environ 7 mètres quasi foudroyant.
Le tempo de la tarde était donné, et cela ne faisait que commencer, car tout au long de ses six toros Javier Castano a montré au public Nîmois présent l’ensemble du répertoire qu’un matador peut distiller dans ce genre de corrida. Il est à noter les mises en suerte durant les tiers de pique, de grande qualité, notamment sur le troisième exemplaire de l’après-midi où le maestro n’hésita pas à placer le cornu à trois reprises au toril pour le faire venir sous la présidence, toro qui par ailleurs aurait peut-être mérité meilleur sort à la fin de la faena …
Par ailleurs cette tarde a été marquée par la qualité des subalternes de Javier Castano tous à l’unisson de ce moment historique avec des paires de banderilles comme on aimerait en voir souvent dans l’amphithéâtre.
Seul bémol de la soirée, une présidence parfois dépassée par les évènements, heureusement très bien suppléée par un maestro déterminé à marquer de son empreinte son passage Nîmois.
Dans les autres moments où l’émotion fut au rendez-vous cette semaine de pentecôte c’est bien sur le retour sur le sable Nîmois du Cyclon de Jerez depuis sa terrible cornada. L’ovation qui lui fut réservée était à la hauteur du courage et de la volonté qu’il déploie tout les jours pour continuer de vivre sa vie de torero , ovation par ailleurs partagée par ses compagnons de cartel, notamment Juan Bautista auteur ce matin là d’une prestation très intéressante, sérieuse, appliquée, dans un créneau ou désormais peu officient.
Le vendredi soir était aussi un bon moment de ce cycle. Le public Nîmois a redécouvert la competencia entre deux stars de la tauromachie, El Juli et Sebastien Castella, avec comme témoin un certain Jimenez Fortes qui, en essayant de se mettre à hauteur des maestros se rendit vite compte que le chemin était encore long à parcourir pour arriver à leurs niveau et sans une protection peut-être divine aurait pu quitter la capitale gardoise avec de graves blessures. Heureusement il n’en fut rien et seuls les triomphes des deux premiers marquaient cet tarde.
Enfin dans les moments agréables de cette feria, il y a bien évidemment le lundi matin, où le public, venu nombreux ( no hay billetes ) , a pu assister à un grand moment de rejon où le résultat comptable, certainement très généreux , n’est qu’anecdotique par rapport au plaisir pris par les aficionados présents. L’après midi, Enrique Ponce a encore une fois conquis le peuple Nîmois au terme d’une deuxième faena à la hauteur de ce que l’on espère du diestro Valencian .
En ce qui concerne les moments plus anecdotiques il y a la corrida du mercredi soir où comme souvent lors des courses d’ouverture à Nîmes, il ne s’est pas passé grand-chose, et une corrida du Jeudi ou la seule satisfaction venait de Juan Pablo Sanchez, certainement à revoir mais malheureusement accompagné ce jour-là par des compagnons de cartel dont la présence à Nîmes était étonnante…
Dernier point de ce bilan, c’est la novillada, dominée de la tête et des épaules par un Juan Leal déterminé à remporter cette Cape d’or et qui le fit avec brio, classe et beaucoup de maturité . Certains diront qu’il connaissait bien le bétail car évoluant avec toute l’année, certes, mais cela ne fait pas tout …
Tout ceci emmène à parler de trois points majeurs: le niveau des cartels proposés par l’empresa, la présence des français, et enfin l’attitude de l’empresa qui fit couler beaucoup d’encre.
Concernant les cartels de cette féria du 60ème anniversaire, beaucoup d’aficionados, lors de leur annonce, semblaient septiques ;
Au final, seuls les deux premières courses ont été vraiment décevantes, dont celle du jeudi qui rendait déjà dubitatif sur le papier et qui malheureusement a été à la hauteur des inquiétudes des aficionados.
Il y eut ensuite des choses à voir dans toute les autres avec un grand coup de « poker » réussi avec l’encerrona de Javier Castano dont certainement on reparlera dans plusieurs années.
L’empresa avait prévenu, il fallait juger sa programmation sur l’ensemble des deux feria de cette année 2012.
Alors on sait déjà que l’ensemble des stars de la tauromachie seront présentes sur les deux cycles, contrairement aux autres plazas de première catégorie françaises, avec, en ligne de mire, le seul contre six de José Tomas, très discret en cette saison 2012…Donc qu’attendre de plus ? Que demander de plus ?
Certains auraient aimé un cartel 100 % français, effectivement pourquoi pas…
En parlant des français, une grande satisfaction en ce qui me concerne, pas moins de 5 français présents lors de ce cycle de Pentecôte, dont un , Juan Bautista répété en raison de la blessure d’Ivan Fandino.
Tiens donc un français qui remplace un maestro blessé, n’était-ce pas ce qui était reproché à l’ Alésienne, qui par ailleurs devait gérer pluie, antis, et qui, sur deux courses avait programmé Tomasito sur l’une d’elles et le concours Toros de France sur l’autre ?
Nul ne prétend être parfait, c’est sûr mais à mon goût cette présence a été peu relevée par les observateurs et autres médias, ou en tout cas pas mise en valeur.
J’en profite pour faire une parenthèse pour mettre en avant l’AMTF , surement avenir de notre tauromachie nationale, dont les débuts sont timides mais qui dans le futur, avec l’aide de chacun , pourra faire valoir le talent de nos maestros nationaux.
Enfin comment conclure sans évoquer rapidement, car cela ne mérite pas plus à mes yeux, la faute, l’erreur, l’indigne réaction de Simon Casas lundi après-midi. Alors oui ce qui s’est passé est tout à fait regrettable mais le battage qui a suivi cet incident l’est tout autant.
Il est dommage de donner de la matière à ceux qui de jours en jours s’évertuent à prouver que la corrida n’a plus lieu d’être, que les spectateurs sont de sombres barbares assoiffés de sang, j’en passe et des meilleures et ce sur l’une des plus grandes chaine nationale publique ? Le débat ne se situe t’il pas ici ? Peu de commentaires à ce sujet …
Oui il n’avait pas à faire ça, mais n’y a-t-il pas plus grave ? N’y a-t-il pas d’autres débats, comme le précédent par exemple plus important ? Et puis d’autres personnalités ont eu des écarts de langage non ? Comme l’ancien président de la République, a ton remis en question ses qualités et son travail accompli à ce moment là ? Je ne crois pas.
Simon Casas à l’image de chacun de nous, n’est qu’un homme, que l’on aime ou pas, mais qui au fil des années à fait vivre de grands moments à l’aficion Nîmoise.
Son grain de folie, très flamenco , et fondamentalement artistique, a permis des paris que peu de personnes auraient tenté , et dont l’aficion garde des souvenirs encore intact .
Alors ne faut-il pas stopper cette polémique qui n’emmène que peu de choses à l’aficion hormis des divisions entre aficionados et professionnels et qui donne lieu à des échanges sans fin et souvent sans grand intérêt ? Il est primordial que l’aficion soit le contre poids des organisateurs pour que les corridas grandissent mais est ce que cela doit sortir des arènes ? Doit-on alimenter les journaux locaux friands de ce type d’incident ravivant les clics des antis ?
Désormais tournons nous vers l’avenir, vers la feria des vendanges qui s’annonce historique, n’ayons pas peur d’employer le mot ; après reste à souhaiter que ce qui sera couché sur le papier aura un rendu artistique de même hauteur.
Rassemblons nous pour que grandisse la fiesta brava, continuons à éduquer les jeunes et autres néophytes pour que nos traditions se perpétuent, et tachons au quotidien de mettre en avant les professionnels français à travers Toros de France pour les ganaderos, l’AMTF pour les toreros et autres concours de picadors …
Arnaud BORD
Pour commencer, parlons de l’affluence : à l’heure où certains médias effectuent des conclusions sur un évident déclin de la corrida, Nîmes accuse une baisse nettement inférieure à ses concurrentes avec un plein pour la corrida équestre et plusieurs très bonnes affluences comme le vendredi soir, le samedi soir ou encore le lundi soir. L’explication principale étant les difficultés économiques actuelles et pour deux courses l’attractivité moins évidente des cartels, plus orientés vers des publics avertis.
Maintenant côté artistique, le point culminant est sans aucun doute le seul contre six de Javier Castano face à des toros de Miura de présentation discutable certes mais des Miura tout de même remplis par ailleurs de plus en plus de noblesse, chose qui convient peu aux plus puristes..
Ce soir là Javier Castano, peu connu du grand public, a été plus qu’à la hauteur de l’évènement.
Dès son premier toro, le maestro s’est attaché avec grand professionnalisme, à effectuer une lidia quasi parfaite, où chaque tercio tenait son importance, où chaque acteur avait sa mise en avant et ou le coup d’épée fut de ceux que l’on n’oublie pas, un recibir d’environ 7 mètres quasi foudroyant.
Le tempo de la tarde était donné, et cela ne faisait que commencer, car tout au long de ses six toros Javier Castano a montré au public Nîmois présent l’ensemble du répertoire qu’un matador peut distiller dans ce genre de corrida. Il est à noter les mises en suerte durant les tiers de pique, de grande qualité, notamment sur le troisième exemplaire de l’après-midi où le maestro n’hésita pas à placer le cornu à trois reprises au toril pour le faire venir sous la présidence, toro qui par ailleurs aurait peut-être mérité meilleur sort à la fin de la faena …
Par ailleurs cette tarde a été marquée par la qualité des subalternes de Javier Castano tous à l’unisson de ce moment historique avec des paires de banderilles comme on aimerait en voir souvent dans l’amphithéâtre.
Seul bémol de la soirée, une présidence parfois dépassée par les évènements, heureusement très bien suppléée par un maestro déterminé à marquer de son empreinte son passage Nîmois.
Dans les autres moments où l’émotion fut au rendez-vous cette semaine de pentecôte c’est bien sur le retour sur le sable Nîmois du Cyclon de Jerez depuis sa terrible cornada. L’ovation qui lui fut réservée était à la hauteur du courage et de la volonté qu’il déploie tout les jours pour continuer de vivre sa vie de torero , ovation par ailleurs partagée par ses compagnons de cartel, notamment Juan Bautista auteur ce matin là d’une prestation très intéressante, sérieuse, appliquée, dans un créneau ou désormais peu officient.
Le vendredi soir était aussi un bon moment de ce cycle. Le public Nîmois a redécouvert la competencia entre deux stars de la tauromachie, El Juli et Sebastien Castella, avec comme témoin un certain Jimenez Fortes qui, en essayant de se mettre à hauteur des maestros se rendit vite compte que le chemin était encore long à parcourir pour arriver à leurs niveau et sans une protection peut-être divine aurait pu quitter la capitale gardoise avec de graves blessures. Heureusement il n’en fut rien et seuls les triomphes des deux premiers marquaient cet tarde.
Enfin dans les moments agréables de cette feria, il y a bien évidemment le lundi matin, où le public, venu nombreux ( no hay billetes ) , a pu assister à un grand moment de rejon où le résultat comptable, certainement très généreux , n’est qu’anecdotique par rapport au plaisir pris par les aficionados présents. L’après midi, Enrique Ponce a encore une fois conquis le peuple Nîmois au terme d’une deuxième faena à la hauteur de ce que l’on espère du diestro Valencian .
En ce qui concerne les moments plus anecdotiques il y a la corrida du mercredi soir où comme souvent lors des courses d’ouverture à Nîmes, il ne s’est pas passé grand-chose, et une corrida du Jeudi ou la seule satisfaction venait de Juan Pablo Sanchez, certainement à revoir mais malheureusement accompagné ce jour-là par des compagnons de cartel dont la présence à Nîmes était étonnante…
Dernier point de ce bilan, c’est la novillada, dominée de la tête et des épaules par un Juan Leal déterminé à remporter cette Cape d’or et qui le fit avec brio, classe et beaucoup de maturité . Certains diront qu’il connaissait bien le bétail car évoluant avec toute l’année, certes, mais cela ne fait pas tout …
Tout ceci emmène à parler de trois points majeurs: le niveau des cartels proposés par l’empresa, la présence des français, et enfin l’attitude de l’empresa qui fit couler beaucoup d’encre.
Concernant les cartels de cette féria du 60ème anniversaire, beaucoup d’aficionados, lors de leur annonce, semblaient septiques ;
Au final, seuls les deux premières courses ont été vraiment décevantes, dont celle du jeudi qui rendait déjà dubitatif sur le papier et qui malheureusement a été à la hauteur des inquiétudes des aficionados.
Il y eut ensuite des choses à voir dans toute les autres avec un grand coup de « poker » réussi avec l’encerrona de Javier Castano dont certainement on reparlera dans plusieurs années.
L’empresa avait prévenu, il fallait juger sa programmation sur l’ensemble des deux feria de cette année 2012.
Alors on sait déjà que l’ensemble des stars de la tauromachie seront présentes sur les deux cycles, contrairement aux autres plazas de première catégorie françaises, avec, en ligne de mire, le seul contre six de José Tomas, très discret en cette saison 2012…Donc qu’attendre de plus ? Que demander de plus ?
Certains auraient aimé un cartel 100 % français, effectivement pourquoi pas…
En parlant des français, une grande satisfaction en ce qui me concerne, pas moins de 5 français présents lors de ce cycle de Pentecôte, dont un , Juan Bautista répété en raison de la blessure d’Ivan Fandino.
Tiens donc un français qui remplace un maestro blessé, n’était-ce pas ce qui était reproché à l’ Alésienne, qui par ailleurs devait gérer pluie, antis, et qui, sur deux courses avait programmé Tomasito sur l’une d’elles et le concours Toros de France sur l’autre ?
Nul ne prétend être parfait, c’est sûr mais à mon goût cette présence a été peu relevée par les observateurs et autres médias, ou en tout cas pas mise en valeur.
J’en profite pour faire une parenthèse pour mettre en avant l’AMTF , surement avenir de notre tauromachie nationale, dont les débuts sont timides mais qui dans le futur, avec l’aide de chacun , pourra faire valoir le talent de nos maestros nationaux.
Enfin comment conclure sans évoquer rapidement, car cela ne mérite pas plus à mes yeux, la faute, l’erreur, l’indigne réaction de Simon Casas lundi après-midi. Alors oui ce qui s’est passé est tout à fait regrettable mais le battage qui a suivi cet incident l’est tout autant.
Il est dommage de donner de la matière à ceux qui de jours en jours s’évertuent à prouver que la corrida n’a plus lieu d’être, que les spectateurs sont de sombres barbares assoiffés de sang, j’en passe et des meilleures et ce sur l’une des plus grandes chaine nationale publique ? Le débat ne se situe t’il pas ici ? Peu de commentaires à ce sujet …
Oui il n’avait pas à faire ça, mais n’y a-t-il pas plus grave ? N’y a-t-il pas d’autres débats, comme le précédent par exemple plus important ? Et puis d’autres personnalités ont eu des écarts de langage non ? Comme l’ancien président de la République, a ton remis en question ses qualités et son travail accompli à ce moment là ? Je ne crois pas.
Simon Casas à l’image de chacun de nous, n’est qu’un homme, que l’on aime ou pas, mais qui au fil des années à fait vivre de grands moments à l’aficion Nîmoise.
Son grain de folie, très flamenco , et fondamentalement artistique, a permis des paris que peu de personnes auraient tenté , et dont l’aficion garde des souvenirs encore intact .
Alors ne faut-il pas stopper cette polémique qui n’emmène que peu de choses à l’aficion hormis des divisions entre aficionados et professionnels et qui donne lieu à des échanges sans fin et souvent sans grand intérêt ? Il est primordial que l’aficion soit le contre poids des organisateurs pour que les corridas grandissent mais est ce que cela doit sortir des arènes ? Doit-on alimenter les journaux locaux friands de ce type d’incident ravivant les clics des antis ?
Désormais tournons nous vers l’avenir, vers la feria des vendanges qui s’annonce historique, n’ayons pas peur d’employer le mot ; après reste à souhaiter que ce qui sera couché sur le papier aura un rendu artistique de même hauteur.
Rassemblons nous pour que grandisse la fiesta brava, continuons à éduquer les jeunes et autres néophytes pour que nos traditions se perpétuent, et tachons au quotidien de mettre en avant les professionnels français à travers Toros de France pour les ganaderos, l’AMTF pour les toreros et autres concours de picadors …
Arnaud BORD
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lundi 4 juin 2012
La fougue de la Jeunesse
La fougue de la jeunesse par Corentin Carpentier

Il m’a fallu quelques jours, quasiment une semaine, pour décider d’écrire cet article. Parce qu’à chaud les réactions ne sont jamais ce qu’elles doivent être, et puis parce que la polémique qui a suivi la réaction surprenante de Simon Casas a pris une tournure qui ne me plaît guère.
Je ne reviendrais pas sur l’histoire que vous aficonados lecteurs de ce blog, vous devez connaître, histoire où l’empresa nîmois a de manière navrante influencé la présidence du jour sur l’obtention d’un trophée au matador Luque, dont il est apoderado au passage, et ce à l’encontre même du règlement taurin et de l’éthique de la tauromachie.
La tauromachie, c’est un condensé de sentiments, d’émotions, c’est être à fleur de peau, et ressentir avec encore plus de sensibilité et de passion ce qu’il se passe dans l’arène.
Cela entraîne d’ailleurs des réactions plus ou moins vives, plus ou moins critiques selon l’aficionado, et c’est d’ailleurs ce qui fait un tout entre aficionados : les aficionados silencieux, qui vivent leurs corridas intérieurement, qui ne s’expriment jamais à chaud, et ceux, qui vont avoir tendance à exprimer sur le moment présent ce qui les enchantent, ou ce qui les scandalisent.
Lundi soir, touché dans ma vision de ce que doit être la tauromachie, et blessé de voir les arènes de Nîmes tomber dans un excès de "notre Simon Casas International", j’ai exprimé comme beaucoup dans les gradins mon mécontentement, en suivant mes convictions, avec cette fougue qui caractérise la jeunesse, qui te dit de ne pas te taire, et de tout simplement t’exprimer, parce que c’est ce que tu penses.
Cette position est la mienne, et en aucun cas celle du Club Taurin des Jeunes Aficionados nîmois et de ses adhérents. Nous avons tous nos avis, chacun respecte les idées et la vision de l’autre, mais notre combat ne se situe pas à ce niveau.
Ainsi les Jeunes Aficionados vont continuer à se battre pour la défense et la promotion de la Fiesta Brava à Nîmes et dans le Gard, en amenant les plus jeunes aux arènes, en leur donnant le goût de la tauromachie, en leur donnant l'envie de se battre pour leur Culture.
Les cartels étoiles des Vendanges permettront sûrement, avec une politique taurine à destination des jeunes dont nous avons vraiment besoin, de continuer le travail de transmission de l'Aficion entre les moins jeunes, et les plus jeunes d'entre nous!
Alors au delà même de nos sensibilités tauromachiques, nous ne devons pas oublier que notre but doit être de :
DÉFENDRE LA FIESTA BRAVA! Et que tout cela passe par de l'intégrité, de l'imprévu, du combat, de l'émotion, des rires, des larmes, de l'art, de la Culture, des Toros, des Matadors de Toros, des Piques, des Banderilles, des Trinchera, des Naturelles, des Derechazos, des Pecho, des Recibir, des Volapié... de la Tauromachie dans sa globalité et sa diversité en fait!


Il m’a fallu quelques jours, quasiment une semaine, pour décider d’écrire cet article. Parce qu’à chaud les réactions ne sont jamais ce qu’elles doivent être, et puis parce que la polémique qui a suivi la réaction surprenante de Simon Casas a pris une tournure qui ne me plaît guère.
Je ne reviendrais pas sur l’histoire que vous aficonados lecteurs de ce blog, vous devez connaître, histoire où l’empresa nîmois a de manière navrante influencé la présidence du jour sur l’obtention d’un trophée au matador Luque, dont il est apoderado au passage, et ce à l’encontre même du règlement taurin et de l’éthique de la tauromachie.
La tauromachie, c’est un condensé de sentiments, d’émotions, c’est être à fleur de peau, et ressentir avec encore plus de sensibilité et de passion ce qu’il se passe dans l’arène.
Cela entraîne d’ailleurs des réactions plus ou moins vives, plus ou moins critiques selon l’aficionado, et c’est d’ailleurs ce qui fait un tout entre aficionados : les aficionados silencieux, qui vivent leurs corridas intérieurement, qui ne s’expriment jamais à chaud, et ceux, qui vont avoir tendance à exprimer sur le moment présent ce qui les enchantent, ou ce qui les scandalisent.
Lundi soir, touché dans ma vision de ce que doit être la tauromachie, et blessé de voir les arènes de Nîmes tomber dans un excès de "notre Simon Casas International", j’ai exprimé comme beaucoup dans les gradins mon mécontentement, en suivant mes convictions, avec cette fougue qui caractérise la jeunesse, qui te dit de ne pas te taire, et de tout simplement t’exprimer, parce que c’est ce que tu penses.
Cette position est la mienne, et en aucun cas celle du Club Taurin des Jeunes Aficionados nîmois et de ses adhérents. Nous avons tous nos avis, chacun respecte les idées et la vision de l’autre, mais notre combat ne se situe pas à ce niveau.
Ainsi les Jeunes Aficionados vont continuer à se battre pour la défense et la promotion de la Fiesta Brava à Nîmes et dans le Gard, en amenant les plus jeunes aux arènes, en leur donnant le goût de la tauromachie, en leur donnant l'envie de se battre pour leur Culture.
Les cartels étoiles des Vendanges permettront sûrement, avec une politique taurine à destination des jeunes dont nous avons vraiment besoin, de continuer le travail de transmission de l'Aficion entre les moins jeunes, et les plus jeunes d'entre nous!
Alors au delà même de nos sensibilités tauromachiques, nous ne devons pas oublier que notre but doit être de :
DÉFENDRE LA FIESTA BRAVA! Et que tout cela passe par de l'intégrité, de l'imprévu, du combat, de l'émotion, des rires, des larmes, de l'art, de la Culture, des Toros, des Matadors de Toros, des Piques, des Banderilles, des Trinchera, des Naturelles, des Derechazos, des Pecho, des Recibir, des Volapié... de la Tauromachie dans sa globalité et sa diversité en fait!

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mercredi 11 avril 2012
Le courage de la parole donnée...
Le courage de la parole donnée... par Corentin Carpentier
Voila qu'à Arles durant le week-end pascal, est désormais passée la première grosse Féria de la temporada dans le Sud Est, et en France globalement.
Une Féria dont on attendait beaucoup puisqu'elle était la première à appliquer les mesures décidées durant la trêve hivernale de baisse de 20% des cachets des figuras les mieux payées entre les 7 arènes de 1ere catégorie françaises (Arles, Bayonne, Béziers, Dax, Mont de Marsan, Nîmes, Vic).
Luc Jalabert, de manière courageuse, et face à l'abnégation des principales figuras de ne pas voir leurs cachets baisser (dans une période de crise majeure il faut le rappeler), a donc décidé d'appliquer les décisions prises cet hiver, et en substituant ces starlettes pour des matadors de toros qui ne demandent qu'à avoir leur chance et face à eux la remise en avant du Toro, les cartels présentaient une certaine originalité.
Bilan de cette Féria donc, plutôt mitigée, mais loin d'être inintéressante sur plusieurs points :
Le retour de Juan José Padilla en France QUELLE ÉMOTION!! Il n'a rien perdu de ses qualités, et a beaucoup plu, surtout à gauche.
Du côté des novilleros, Cayetano Ortiz a une main gauche de valeur, et Fernando Adrian a la classe des grands, quoi qu'assez stéréotypé, à voir ce qu'il sait faire face à des toros qui demandent les papiers.
Sur le cartel dit des "papy" les roumegaïres et absents auront eu tord, car Ruiz Miguel sur ses deux toros nous a montré sa technique encore intéressante malgré son âge et ses superbes naturelles qui ont fait chavirer le public, et Victor Mendes s'est montré bon lidiador à son premier avant de flancher physiquement à son second.
Dimanche, notre français Tomasito montre qu'il a du courage, et de l'avenir malgré un sorteo et une mauvaise corrida des Frères Jalabert.
Sur les Miuras, Castano et Robleno aiment à nous rappeler que la Corrida c'est 3 tercios, et aiment les mettre en valeur, on se régale sur les deux premiers toros avant de sombrer dans l'ennui d'un lot de Miura hors du coup... Medhi Savalli met beaucoup de joie dans ce qu'il fait, mais n'est pas en réussite sur le sorteo, le plus mauvais de la corrida.
Enfin Lundi en clôture, Thomas Dufau de valor à son premier, mais qui laisse le public froid, perd une oreille qui aurait pu être légitimée suite à la première d'Ivan Fandino.
Ivan Fandino qui lui, confirme tout le bien que l'on (je) pense de lui! Lidiador, technique, temple, toreo de verdad, tous les élèments qui font d'un matador un BON matador étaient réunis, sauf peut être l'émotion d'un lot du Fuente Ymbro décevant...
En conclusion de cette Féria donc, nous n'avons pas perdu au change du côté des hommes,les Padilla, Juan Bautista, Sebastien Castella, Ruiz Miguel, Tomasito, Javier Castano, Fernando Robleno, Thomas Dufau et Ivan Fandino ont tenu leur rang et ont prouvé que la présence systématique des figuras du G10 n'était finalement pas indispensable.
Côté toros par contre, le tout fut plutôt décevant et fade, sauf peut être les Conde de Mayalde et les sobreros de réserve d'Antonio Palla... Comme quoi, rien n'est écrit en tauromachie, nous attendions des Miuras, et des Fuente Ymbro des merveilles, ils nous ont déçu... mais à charge de revanche puisqu'ils auront l'occasion de se rattraper lors des 60 ans de la Féria de Nîmes!
En attendant, je tire mon chapeau à Luc Jalabert pour sa Féria, le taux de remplissage des Arènes devrait le conforter dans son choix d'avoir construit une Féria courageuse et sans paillettes ni bling bling!
SUERTE
Voila qu'à Arles durant le week-end pascal, est désormais passée la première grosse Féria de la temporada dans le Sud Est, et en France globalement.
Une Féria dont on attendait beaucoup puisqu'elle était la première à appliquer les mesures décidées durant la trêve hivernale de baisse de 20% des cachets des figuras les mieux payées entre les 7 arènes de 1ere catégorie françaises (Arles, Bayonne, Béziers, Dax, Mont de Marsan, Nîmes, Vic).
Luc Jalabert, de manière courageuse, et face à l'abnégation des principales figuras de ne pas voir leurs cachets baisser (dans une période de crise majeure il faut le rappeler), a donc décidé d'appliquer les décisions prises cet hiver, et en substituant ces starlettes pour des matadors de toros qui ne demandent qu'à avoir leur chance et face à eux la remise en avant du Toro, les cartels présentaient une certaine originalité.
Bilan de cette Féria donc, plutôt mitigée, mais loin d'être inintéressante sur plusieurs points :
Le retour de Juan José Padilla en France QUELLE ÉMOTION!! Il n'a rien perdu de ses qualités, et a beaucoup plu, surtout à gauche.
Du côté des novilleros, Cayetano Ortiz a une main gauche de valeur, et Fernando Adrian a la classe des grands, quoi qu'assez stéréotypé, à voir ce qu'il sait faire face à des toros qui demandent les papiers.
Sur le cartel dit des "papy" les roumegaïres et absents auront eu tord, car Ruiz Miguel sur ses deux toros nous a montré sa technique encore intéressante malgré son âge et ses superbes naturelles qui ont fait chavirer le public, et Victor Mendes s'est montré bon lidiador à son premier avant de flancher physiquement à son second.
Dimanche, notre français Tomasito montre qu'il a du courage, et de l'avenir malgré un sorteo et une mauvaise corrida des Frères Jalabert.
Sur les Miuras, Castano et Robleno aiment à nous rappeler que la Corrida c'est 3 tercios, et aiment les mettre en valeur, on se régale sur les deux premiers toros avant de sombrer dans l'ennui d'un lot de Miura hors du coup... Medhi Savalli met beaucoup de joie dans ce qu'il fait, mais n'est pas en réussite sur le sorteo, le plus mauvais de la corrida.
Enfin Lundi en clôture, Thomas Dufau de valor à son premier, mais qui laisse le public froid, perd une oreille qui aurait pu être légitimée suite à la première d'Ivan Fandino.
Ivan Fandino qui lui, confirme tout le bien que l'on (je) pense de lui! Lidiador, technique, temple, toreo de verdad, tous les élèments qui font d'un matador un BON matador étaient réunis, sauf peut être l'émotion d'un lot du Fuente Ymbro décevant...
En conclusion de cette Féria donc, nous n'avons pas perdu au change du côté des hommes,les Padilla, Juan Bautista, Sebastien Castella, Ruiz Miguel, Tomasito, Javier Castano, Fernando Robleno, Thomas Dufau et Ivan Fandino ont tenu leur rang et ont prouvé que la présence systématique des figuras du G10 n'était finalement pas indispensable.
Côté toros par contre, le tout fut plutôt décevant et fade, sauf peut être les Conde de Mayalde et les sobreros de réserve d'Antonio Palla... Comme quoi, rien n'est écrit en tauromachie, nous attendions des Miuras, et des Fuente Ymbro des merveilles, ils nous ont déçu... mais à charge de revanche puisqu'ils auront l'occasion de se rattraper lors des 60 ans de la Féria de Nîmes!
En attendant, je tire mon chapeau à Luc Jalabert pour sa Féria, le taux de remplissage des Arènes devrait le conforter dans son choix d'avoir construit une Féria courageuse et sans paillettes ni bling bling!
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lundi 2 avril 2012
LES CARTELS de la 60 ème Féria de Nîmes
Par Corentin Carpentier
CORRIDA - MERCREDI 23 MAI -18h00
Toros de VICTORINO MARTIN
Diego URDIALES
Alberto AGUILAR
Joselito ADAME
CORRIDA - Jeudi 24 mai -18h00
Toros de TORREHANDILLA
PAQUIRRI
EL FANDI
JUAN PABLO SANCHEZ
NOVILLADA - Vendredi 25 mai -11h30
Novillos de VIRGEN MARIA
ALVARO SANLUCAR
JUAN LEAL
CAYETANO ORTIZ
CORRIDA - Vendredi 25 mai - 18h00
Toros de GARCIGRANDE
El JULI
SEBASTIEN CASTELLA
JIMENEZ FORTES
CORRIDA - Samedi 26 mai-11h30
Toros de NINO DE LA CAPEA
JUAN JOSE PADILLA
JUAN BAUTISTA
EL CID
CORRIDA - Samedi 26 mai -18h00
Toros de MIURA
JAVIER CASTANO
CORRIDA - Dimanche 27 mai -11h30
Toros de ZALDUENDO
JAVIER CONDE
DAVID MORA
THOMAS DUFAU
CORRIDA - Dimanche 27 mai -18h00
Toros de FUENTE YMBRO
CURRO DIAZ
MATIAS TEJELA
IVAN FANDINO (confirmation)
REJON - Lundi 28 mai -11h30
Toros de LOS ESPARTALES
PABLO HERMOSO DE MENDOZA
GINES CARTAGENA
JOAO MOURA FILS
CORRIDA - Lundi 28 mai-18h00
Toros De JUAN PEDRO DOMECQ
ENRIQUE PONCE
ALEJANDRO TALAVANTE
DANIEL LUQUE
CORRIDA - MERCREDI 23 MAI -18h00
Toros de VICTORINO MARTIN
Diego URDIALES
Alberto AGUILAR
Joselito ADAME
CORRIDA - Jeudi 24 mai -18h00
Toros de TORREHANDILLA
PAQUIRRI
EL FANDI
JUAN PABLO SANCHEZ
NOVILLADA - Vendredi 25 mai -11h30
Novillos de VIRGEN MARIA
ALVARO SANLUCAR
JUAN LEAL
CAYETANO ORTIZ
CORRIDA - Vendredi 25 mai - 18h00
Toros de GARCIGRANDE
El JULI
SEBASTIEN CASTELLA
JIMENEZ FORTES
CORRIDA - Samedi 26 mai-11h30
Toros de NINO DE LA CAPEA
JUAN JOSE PADILLA
JUAN BAUTISTA
EL CID
CORRIDA - Samedi 26 mai -18h00
Toros de MIURA
JAVIER CASTANO
CORRIDA - Dimanche 27 mai -11h30
Toros de ZALDUENDO
JAVIER CONDE
DAVID MORA
THOMAS DUFAU
CORRIDA - Dimanche 27 mai -18h00
Toros de FUENTE YMBRO
CURRO DIAZ
MATIAS TEJELA
IVAN FANDINO (confirmation)
REJON - Lundi 28 mai -11h30
Toros de LOS ESPARTALES
PABLO HERMOSO DE MENDOZA
GINES CARTAGENA
JOAO MOURA FILS
CORRIDA - Lundi 28 mai-18h00
Toros De JUAN PEDRO DOMECQ
ENRIQUE PONCE
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Annonce des cartels 60ème Féria de Nîmes 1952 - 2012
Demain Mardi à 17h30 en mairie de Nîmes, Simon Casas empresa dévoilera les cartels tant attendus de la 60ème Féria de Pencôte nîmoise.
Une partie du suspens a déjà été levé puisque nous avons eu la confirmation de deux seuls contre six : Javier Castano devant les Miura, et Diego Urdiales devant les Victorino Martin, et d’un Mano a Mano d’expectation entre Ivan Fandino et David Mora devant des Fuente Ymbro.
Ces premières annonces ont beaucoup fait parler le mundillo nîmois puisque, intervenant pendant le dur conflit qui a opposé les empresas des grandes arènes et les figuras du G10. Plusieurs questions se posaient, retour vers un plus grand équilibre entre corridas de Toros de respect et corridas dites « torerista » de figuras? Cartels d’économie dans un contexte économique morose ?
Pour moi l’élément de réponse est double. Les figuras ont malheureusement usé et abusé des toros que l’on dit à roulette, et ont entrainé la corrida vers un spectacle simplement artistique et light, réduisant ainsi le toro au simple rang de faire valoir, en oubliant complètement que ce qui amène l’Aficionado aux arènes, c’est le frisson, la passion, et l’amour du toro au même niveau que celui des matadors de toros (Vergèze hier avec les Yonnet braves et encastés le prouve).
Les arènes sont donc moins remplies qu’avant (le climat économique morose joue aussi un rôle important dans cela, soyons tout de même totalement honnêtes), et seul José Tomas arrive aujourd’hui à faire le plein mais pour combien de temps encore…
Alors dans notre second élément de réponse, on peut constater que ce système à bout de souffle, conjugué au dur conflit qui a eu lieu cet hiver entre empresas d’un côté, souhaitant voir les cachets des figuras constants ou en baisse, et les figuras de l’autre souhaitant grapiller un pourcentage des droits télé de canal + toros et voulant toujours plus d’argent, a entrainé Simon Casas à Nîmes sur la piste d’un plus grand équilibre entre les corridas de Toros de respect et de figuras.
De cet élément de réponse en découle un questionnement côté nîmois, c’est la capacité de Javier Castano, et de Diego Urdiales, à ne pas faire sombrer les arènes dans l’ennuie durant les 6 toros qu’ils affronteront seuls. Malgré l’indéniable qualité de ces deux bonhommes qui ont déjà fait leur preuve sur les Corridas dures de ce type, ont-ils le répertoire permettant de pouvoir assurer l’attention des aficionados sur une Corrida ? La question se pose, et elle doit se poser, le reste est entre les mains des deux maestros.
Pour le reste de la Féria, demain nous en saurons plus sur le reste des cartels, on annonce Esau Fernandez, Thomas Dufau, Sebastien Castella, Juan Bautista et bien d'autres !
Une partie du suspens a déjà été levé puisque nous avons eu la confirmation de deux seuls contre six : Javier Castano devant les Miura, et Diego Urdiales devant les Victorino Martin, et d’un Mano a Mano d’expectation entre Ivan Fandino et David Mora devant des Fuente Ymbro.
Ces premières annonces ont beaucoup fait parler le mundillo nîmois puisque, intervenant pendant le dur conflit qui a opposé les empresas des grandes arènes et les figuras du G10. Plusieurs questions se posaient, retour vers un plus grand équilibre entre corridas de Toros de respect et corridas dites « torerista » de figuras? Cartels d’économie dans un contexte économique morose ?
Pour moi l’élément de réponse est double. Les figuras ont malheureusement usé et abusé des toros que l’on dit à roulette, et ont entrainé la corrida vers un spectacle simplement artistique et light, réduisant ainsi le toro au simple rang de faire valoir, en oubliant complètement que ce qui amène l’Aficionado aux arènes, c’est le frisson, la passion, et l’amour du toro au même niveau que celui des matadors de toros (Vergèze hier avec les Yonnet braves et encastés le prouve).
Les arènes sont donc moins remplies qu’avant (le climat économique morose joue aussi un rôle important dans cela, soyons tout de même totalement honnêtes), et seul José Tomas arrive aujourd’hui à faire le plein mais pour combien de temps encore…
Alors dans notre second élément de réponse, on peut constater que ce système à bout de souffle, conjugué au dur conflit qui a eu lieu cet hiver entre empresas d’un côté, souhaitant voir les cachets des figuras constants ou en baisse, et les figuras de l’autre souhaitant grapiller un pourcentage des droits télé de canal + toros et voulant toujours plus d’argent, a entrainé Simon Casas à Nîmes sur la piste d’un plus grand équilibre entre les corridas de Toros de respect et de figuras.
De cet élément de réponse en découle un questionnement côté nîmois, c’est la capacité de Javier Castano, et de Diego Urdiales, à ne pas faire sombrer les arènes dans l’ennuie durant les 6 toros qu’ils affronteront seuls. Malgré l’indéniable qualité de ces deux bonhommes qui ont déjà fait leur preuve sur les Corridas dures de ce type, ont-ils le répertoire permettant de pouvoir assurer l’attention des aficionados sur une Corrida ? La question se pose, et elle doit se poser, le reste est entre les mains des deux maestros.
Pour le reste de la Féria, demain nous en saurons plus sur le reste des cartels, on annonce Esau Fernandez, Thomas Dufau, Sebastien Castella, Juan Bautista et bien d'autres !
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lundi 26 mars 2012
Vergèze, Solidarité, & Aficion
Cette semaine, pas d'article, mais seulement un coup de pouce à la Féria du Rhony de Vergèze!
NO HAY BILLETES !!!!!
FACE A LA PRESSION SUR LA MAIRE DE VERGEZE PAR LES ANTIS CORRIDA QUI S'EST MISE EN PLACE,
LE 31 MARS ET 1er AVRIL TOUS à Vergeze pour une Feria de coeur et d'aficion, une Feria de passionnés et une Feria pour les aficionados et pour les festaïres ... et c'est l'essentiel !!
l’Aficion que nous sommes sera donc mobilisée pour la Corrida du 1er Avril, intégrant le concours « Toros de France », avec une course de Yonnet pour les matadors de Toros GUILLERMO ALBAN - LUIS GONALES & JONATHAN VEYRUNES. Un cartel de qualité, qui ne devrait pas décevoir les présents !
Nos petites arènes sont le cœur même de l’enracinement de la Fiesta Brava dans nos territoires, Vergèze en est un des exemples, et il nous faut être conscient de ce besoin de solidarité dont le Club Taurin Fiesta Brava, le Club Taurin Lou Mintaü et la municipalité ont besoin aujourd’hui !
L'Aficion doit être plus que jamais mobilisée et nombreuse durant ce week-end !!!!!!! Ne laissons aucune marge de manœuvre aux antis!
Voici le programme du week-end!!!
Vendredi 30 mars 2012 :
18h : Encierro espagnole sur le parvis des arènes (ganaderia Roumanille)
19h30 : Soirée Tapas
- Animation avec le groupe LOS NINOS-ESTRELLAS (guitaristes et danseuses flamenco)
- Soirée bodega
Samedi 31 mars 2012 :
Spectacles gratuits :
10h00 Becerada bolsín (ganadería La Véronique)
“ Trophée Jean Pierre DI JUSCO »
6 Ecoles taurines Françaises et Espagnoles.
11h00 Abrivado
16h00 Becerrada bolsin (suite)
Dimanche 1er avril 2012
9h00 Déjeuner de Campo devant les arènes
10h30 Becerrada (classe pratique)
4 becerros Ganaderia Roland Durand plus 1 de la Ganaderia Sardana pour le vainqueur du bolsin du samedi,
« Prix Yves Lacombe du Club Taurin Diego Puerta »
Entrée gratuite avec billets d’invitation à retirer auprès des 2 clubs taurins.
16h30 : Dans le cadre du concours 2012 « Toros de France »
Grande Corrida de toros
6 TOROS de la Ganadería YONNET pour GUILLERMO ALBAN, LUIS GONALES, & JONATHAN VEYRUNES!!
La capacité de l'Aficion à se mobiliser sera la clé de ce superbe week-end où le beau temps et la bonne ambiance devraient être au rendez-vous!!!
NO HAY BILLETES !!!!!
FACE A LA PRESSION SUR LA MAIRE DE VERGEZE PAR LES ANTIS CORRIDA QUI S'EST MISE EN PLACE,
LE 31 MARS ET 1er AVRIL TOUS à Vergeze pour une Feria de coeur et d'aficion, une Feria de passionnés et une Feria pour les aficionados et pour les festaïres ... et c'est l'essentiel !!
l’Aficion que nous sommes sera donc mobilisée pour la Corrida du 1er Avril, intégrant le concours « Toros de France », avec une course de Yonnet pour les matadors de Toros GUILLERMO ALBAN - LUIS GONALES & JONATHAN VEYRUNES. Un cartel de qualité, qui ne devrait pas décevoir les présents !
Nos petites arènes sont le cœur même de l’enracinement de la Fiesta Brava dans nos territoires, Vergèze en est un des exemples, et il nous faut être conscient de ce besoin de solidarité dont le Club Taurin Fiesta Brava, le Club Taurin Lou Mintaü et la municipalité ont besoin aujourd’hui !
L'Aficion doit être plus que jamais mobilisée et nombreuse durant ce week-end !!!!!!! Ne laissons aucune marge de manœuvre aux antis!
Voici le programme du week-end!!!
Vendredi 30 mars 2012 :
18h : Encierro espagnole sur le parvis des arènes (ganaderia Roumanille)
19h30 : Soirée Tapas
- Animation avec le groupe LOS NINOS-ESTRELLAS (guitaristes et danseuses flamenco)
- Soirée bodega
Samedi 31 mars 2012 :
Spectacles gratuits :
10h00 Becerada bolsín (ganadería La Véronique)
“ Trophée Jean Pierre DI JUSCO »
6 Ecoles taurines Françaises et Espagnoles.
11h00 Abrivado
16h00 Becerrada bolsin (suite)
Dimanche 1er avril 2012
9h00 Déjeuner de Campo devant les arènes
10h30 Becerrada (classe pratique)
4 becerros Ganaderia Roland Durand plus 1 de la Ganaderia Sardana pour le vainqueur du bolsin du samedi,
« Prix Yves Lacombe du Club Taurin Diego Puerta »
Entrée gratuite avec billets d’invitation à retirer auprès des 2 clubs taurins.
16h30 : Dans le cadre du concours 2012 « Toros de France »
Grande Corrida de toros
6 TOROS de la Ganadería YONNET pour GUILLERMO ALBAN, LUIS GONALES, & JONATHAN VEYRUNES!!
La capacité de l'Aficion à se mobiliser sera la clé de ce superbe week-end où le beau temps et la bonne ambiance devraient être au rendez-vous!!!
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lundi 9 janvier 2012
Le Best Of des 100 "Si Toi Aussi" de la Corrida (Partie 2)
SI TOI AUSSI :
- tu essayes de deviner le nom de la couleur du costume du Maestro donné par Midi Libre le lendemain...
- tu dis un mot sur deux en espagnol pendant la feria.
- tu aimes lire "Mort dans l'après-midi" en revoyant dans ton imagination toutes tes plus belles corridas
- à Pentecôte (Nîmes ou Vic) à partir du jeudi soir ça commence à être dur car tu sais qu'il faut encore tenir jusqu'à lundi soir...
- tu aimes Jean-Pierre et ses "lancés de chouchous »
- tu entends crier dans le fond des arènes "chapoooooo"
- tu as crié une énorme connerie pendant que les arènes étaient plongées dans le silence
- tu ne rates jamais les messes sevillanes à Pablo Romero
- tu cris "PANTHERE" à chaque sorties du Toril à BEZIERS.....
- tu cries indultooooooooo à la fin de la faena quand tu te fais chier.
- tu gardes tous les programmes et tous les sorteos
- tu bloques ton agenda dès janvier pour tous les week end de feria
- tu attends la sortie de la dernière quadrille pour quitter les arènes
- tu cours près du van du triomphateur pour avoir des photos
- tu regardes que la porte de la chapelle soit bien ouverte lors du paseo à Bayonne
- tu respectes les codes couleurs de Bayonne, Dax, Mont-de-Marsan
- tu es abonné à Applausos, 6Toros6, Toros...
- tu passes au moins une heure par jour devant les sites internet taurins
- tu connais tous les sites de revente de billets espagnols
- tu as un autocollant de toro à l'arrière de ta voiture
- tu conserves les billets de corrida
- tu salues au moins cent personnes à chaque corrida sans connaître leur nom
- tu en as marre de la FNAC qui ne propose que trois livres de tauromachie, cachés dans un coin
- tu aimerais que les arènes françaises proposent des gin tonic dosés à l'espagnole
- tu voudrais que tous les bars d'arènes proposent au moins des bocadillos, des patatas fritas, des morceaux de tortilla et un échantillon de puros
- tu te marres en voyant Conde esquisser de légers sautillements frénétiques à dix kilomètres du bicho et finir par un desplante
- tu en as marre de voir la soi-disant vedette française servir (mal) la même faena stéréotypé à tous ses toros
- tu as converti au moins dix amis devenus frénétiques
- ton seul sentiment anti-taurin te vient en regardant Ferdinand le toro
- tu t'envoies minimum un paquet et demi de cigarettes les jours de course, que tu attends de voir en piste des toros sérieux, puissants et combatifs, avec des matadors honnêtes et courageux pour les affronter.
- même s'il y avait à côté de toi la fille la plus canon de la terre, tu n'en aurais que faire car tes yeux sont rivés sur le cercle de sable où se déroule le combat. Car la corrida est un combat, et tu t'en tapes un peu de toutes les farandoles artistiques qu'il pourrait y avoir ailleurs entre des toreros danseurs et des toros sur mesure, simplement collaborateurs et sans intérêt.
- tu es fier de dire "je suis aficionado a los toros" avant tout, mais que tu te sens un peu seul sur les gradins ces derniers temps... Comme une impression de décadence et de perte de valeurs. Malgré tout, tu ne perds pas espoir.
- tu aimes le campo
- tu es fière d’avoir ton enfant aficionado dès son plus jeune âge
- tu connais toujours une voisine qui a vu toréer Ordoñez et qui te raconte la vie de ses petits-enfants
- tu espères prendre tes enfants aux arènes sur tes genoux, et leur murmurer l'histoire éternelle de l'homme et du taureau
- tu vois une centaine de corridas par an depuis la barrera parce que tu lis chaque numéro de Semana Grande
- tu es fier ou fière de voir qu’en France il y a la relève sur les gradins et qu’on peut être fiers de nos jeunes aficionados
- tu râles souvent mais tu reviens toujours
- tu as remarqué que chaque rencontre les jours de feria est incroyablement intense et précieuse
- ton porte clef est un toro Osborne
- tu as plus de cent disques de paso
- tu torées avec ton essuie de cuisine
- tu es admiratif devant la cuadrilla de Manzanares
- tu es resté muet lors de ton premier passage dans le callejon, en voyant le toro plus haut que toi, à 1,5 mètre de toi
- tu accompagnes ta grand-mère ou ton grand-père aux arènes car sinon elle/il n'irait pas et que bon c'est elle/il qui t'as fait découvrir les corridas et que tu lui dois cette aficion
- tu aimes vérifier que le paseo commence bien à l'heure pile
- tu revois les mêmes personnes tous les ans dans les arènes et c'est d'ailleurs le seul endroit où tu les vois
- tu apprécies une belle mise en suerte
- tu retiens ta respiration quand une naturelle courbe le temps et l'allonge
- tu payes avec un billet le mec qui vend les 3 PAAAAAAQUETS 2 EUROOOOOOOS...
SI TOI AUSSI... TU ES AFICIONADO SIMPLEMENT, ET RIEN NI PERSONNE NE POURRA JAMAIS TE L'ENLEVER!
AFICIONADO JE SUIS, AFICIONADO JE RESTE!
- tu essayes de deviner le nom de la couleur du costume du Maestro donné par Midi Libre le lendemain...
- tu dis un mot sur deux en espagnol pendant la feria.
- tu aimes lire "Mort dans l'après-midi" en revoyant dans ton imagination toutes tes plus belles corridas
- à Pentecôte (Nîmes ou Vic) à partir du jeudi soir ça commence à être dur car tu sais qu'il faut encore tenir jusqu'à lundi soir...
- tu aimes Jean-Pierre et ses "lancés de chouchous »
- tu entends crier dans le fond des arènes "chapoooooo"
- tu as crié une énorme connerie pendant que les arènes étaient plongées dans le silence
- tu ne rates jamais les messes sevillanes à Pablo Romero
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- tu cries indultooooooooo à la fin de la faena quand tu te fais chier.
- tu gardes tous les programmes et tous les sorteos
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- tu attends la sortie de la dernière quadrille pour quitter les arènes
- tu cours près du van du triomphateur pour avoir des photos
- tu regardes que la porte de la chapelle soit bien ouverte lors du paseo à Bayonne
- tu respectes les codes couleurs de Bayonne, Dax, Mont-de-Marsan
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- tu salues au moins cent personnes à chaque corrida sans connaître leur nom
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- tu aimerais que les arènes françaises proposent des gin tonic dosés à l'espagnole
- tu voudrais que tous les bars d'arènes proposent au moins des bocadillos, des patatas fritas, des morceaux de tortilla et un échantillon de puros
- tu te marres en voyant Conde esquisser de légers sautillements frénétiques à dix kilomètres du bicho et finir par un desplante
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- tu as converti au moins dix amis devenus frénétiques
- ton seul sentiment anti-taurin te vient en regardant Ferdinand le toro
- tu t'envoies minimum un paquet et demi de cigarettes les jours de course, que tu attends de voir en piste des toros sérieux, puissants et combatifs, avec des matadors honnêtes et courageux pour les affronter.
- même s'il y avait à côté de toi la fille la plus canon de la terre, tu n'en aurais que faire car tes yeux sont rivés sur le cercle de sable où se déroule le combat. Car la corrida est un combat, et tu t'en tapes un peu de toutes les farandoles artistiques qu'il pourrait y avoir ailleurs entre des toreros danseurs et des toros sur mesure, simplement collaborateurs et sans intérêt.
- tu es fier de dire "je suis aficionado a los toros" avant tout, mais que tu te sens un peu seul sur les gradins ces derniers temps... Comme une impression de décadence et de perte de valeurs. Malgré tout, tu ne perds pas espoir.
- tu aimes le campo
- tu es fière d’avoir ton enfant aficionado dès son plus jeune âge
- tu connais toujours une voisine qui a vu toréer Ordoñez et qui te raconte la vie de ses petits-enfants
- tu espères prendre tes enfants aux arènes sur tes genoux, et leur murmurer l'histoire éternelle de l'homme et du taureau
- tu vois une centaine de corridas par an depuis la barrera parce que tu lis chaque numéro de Semana Grande
- tu es fier ou fière de voir qu’en France il y a la relève sur les gradins et qu’on peut être fiers de nos jeunes aficionados
- tu râles souvent mais tu reviens toujours
- tu as remarqué que chaque rencontre les jours de feria est incroyablement intense et précieuse
- ton porte clef est un toro Osborne
- tu as plus de cent disques de paso
- tu torées avec ton essuie de cuisine
- tu es admiratif devant la cuadrilla de Manzanares
- tu es resté muet lors de ton premier passage dans le callejon, en voyant le toro plus haut que toi, à 1,5 mètre de toi
- tu accompagnes ta grand-mère ou ton grand-père aux arènes car sinon elle/il n'irait pas et que bon c'est elle/il qui t'as fait découvrir les corridas et que tu lui dois cette aficion
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SI TOI AUSSI... TU ES AFICIONADO SIMPLEMENT, ET RIEN NI PERSONNE NE POURRA JAMAIS TE L'ENLEVER!
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mardi 20 décembre 2011
Un peu de Droit Taurin
Actualité – droit taurin
L'inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel de la France : Artifice ou début d'une véritable reconnaissance juridique ?
par Pauline Serre & Julie Passe
La Corrida a été inscrite le 22 avril 2011 au patrimoine culturel immatériel de la France, ce qui provoque ainsi euphorie et satisfaction chez les uns, et chez les autres, indignation et stupeur.
Force est de constater, qu'au delà du débat juridique, cette pratique suscite toujours autant la controverse, il est d'ailleurs extrêmement rare qu'une coutume à elle seule génère autant de conflits. L'antagonisme repose sur l'opposition ancienne entre acte de cruauté et barbarie d'un côté et pratique culturelle et artistique de l'autre.
Il convient avec un recul nécessaire de s'interroger sur la véritable portée de cette décision, qui intervient dans le cadre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (I).
Cette inscription est l'occasion de revenir sur la place des spectacles tauromachiques au regard du droit interne et du contexte politique (II).
I/ Quelques réflexions sur la portée juridique de la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.
A/ Un instrument venu du droit international.
La notion de patrimoine culturel immatériel résulte de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel adoptée à Paris le 17 octobre 2003 par l'UNESCO dont la France est partie depuis le 4 novembre 1946.
Cette convention internationale est entrée en vigueur, en France, le 11 octobre 2006 après son approbation par la loi n°2006-791.
Comme l'article 55 de la constitution de 1958 l'énonce ; « les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celles de la loi, sous réserve de l'application par l'autre partie ». Autrement dit pour le profane, une fois la convention adoptée par l'État, cette dernière fait dès lors partie du bloc de conventionnalité, auquel les lois ordinaires de l'État doivent, en principe, se conformer sous peine de nullité.
Le patrimoine est « un ensemble de biens et d’obligations… qui comprend les biens présents mais aussi à venir » . C’est un ensemble, un tout à prendre en compte. La notion de patrimoine culturel immatériel est apparue au début des années 90 et selon l’article 2 de la Convention citée plus haut « On entend par patrimoine culturel immatériel les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d'identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine. Aux fins de la présente Convention, seul sera pris en considération le patrimoine culturel immatériel conforme aux instruments internationaux existants relatifs aux droits de l'homme, ainsi qu'à l'exigence du respect mutuel entre communautés, groupes et individus, et d'un développement durable. »
Cette définition montre bien l’importance de cette notion de patrimoine culturel immatériel et la portée que les rédacteurs ont souhaité lui conférer.
B/ Une protection renforcée par le biais de la convention
Les articles 11 à 15 de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel énoncent les conditions pour que cette sauvegarde puisse être rendue possible.
Ainsi, l’article 11 indique qu'« il appartient aux États de prendre les mesures nécessaires à la sauvegarde du patrimoine », elle laisse donc aux États eux-mêmes le soin de prendre en charge et à leur compte cette sauvegarde.
Les articles suivants sont plus précis en ce qu’ils donnent des indices aux États, des voies à suivre. Il revient aux États le soin de définir les éléments de ce patrimoine culturel en faisant des inventaires qui devront être mis à jour, d’adapter leurs politiques pour sauvegarder les éléments identifiés comme appartenant au patrimoine culturel immatériel, de mettre en place des organismes de protection, d’encourager des études dans le domaine et de jouer un rôle éducatif et de sensibilisation à la protection de ce patrimoine culturel immatériel. La Convention précise, en outre, que les États pourront à cette fin utiliser tous les moyens appropriés.
Autrement dit, comme bien souvent, le texte international donne le ton, l’impulsion, des indications, mais rien de vraiment contraignant au final. Il revient aux États de définir ce qui rentre dans la catégorie à protéger et quels sont les bons moyens pour la protéger et la mise en place des politiques en résultant. On peut donc, ici relativiser la portée de cette Convention internationale puisqu’elle dépend malheureusement du bon vouloir des États parties.
Il n’existe pas de contrainte pour les États de maintenir, sauvegarder les pratiques listées comme faisant partie du patrimoine culturel immatériel; il semblerait donc que l’on soit en présence d’une simple obligation de moyen.
Toutefois, si on prend en compte le domaine d’intervention de cette convention, il y a fort à parier que les États sont plus enthousiastes que réfractaires à sa mise en place et que cette protection est plus un gage de leur engagement international et de leur volonté aux yeux de tous de protéger la culture, sans prendre de grands risques et voir une grande intervention du droit international dans le droit national. C’est donc une bonne façon pour les États de montrer qu’ils peuvent appliquer les Conventions internationales.
La question de la tauromachie est tout à fait intéressante, puisque pour une fois elle a suscité des débats plutôt houleux et montre que parfois la culture et des pratiques historiques peuvent prendre une grande place dans le débat national.
En France, l'application de cette Convention à la tauromachie se perçoit à travers la reconnaissance de cette pratique comme élément du patrimoine culturel français, mais aussi plus indirectement, par le biais de l'interprétation de textes nationaux.
II / Une pratique culturelle implicitement reconnue : Entre interprétation juridique souple et reconnaissance politique inavouée.
L'inscription de la Corrida au patrimoine culturel immatériel de la France est l'occasion de recentrer cette pratique dans son actuel contexte juridique (A) et politique (B).
Il est évident que cette question doit être traitée sous un angle à la fois juridique et politique, les deux ne pouvant être, à notre sens, dissociés.
A/ Une interprétation extensive par les juges de l'article 521-1 du code pénal réprimant les mauvais traitements envers les animaux .
Rappelons que la loi, expression de la volonté générale, pose le principe de l'interdiction de mauvais traitements envers les animaux en ces termes :
«Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende...
...Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »
L'article 521-1 du code pénal après son énoncé de principe prévoit plusieurs exceptions, dont celle des « courses de taureaux ».
Il s'agit d'une permission de la loi, on ne peut pas voir dans cette disposition une reconnaissance stricto sensus, pas plus qu'une consécration, c'est une tolérance que l'on accorde à cette pratique.
Cet article est ni plus, ni moins, le résultat d'une conciliation entre fervents défenseurs de la cause animale et aficionados.
Le principe reste et demeure l'interdiction des mauvais traitements envers les animaux, la course de taureaux en est l'exception, ainsi qu'il en ressort expressis verbis de l'article 521-1 du code pénal.
La course de taureau, dont l'absence de définition légale (ou à défaut jurisprudentielle) est à déplorer, échappe à la qualification de mauvais traitement, dès lors, qu'une tradition locale ininterrompue peut être démontrée dans la localité où se déroule la-dite course.
La pratique révèle cependant une interprétation extrêmement libérale des juges de l'exception prévue pour ces courses.
En témoignent les décisions des juges du fond et de la Cour de Cassation dont le contenu ne sera évoqué ici que sommairement.
Il ressort de l'étude globale de ces décisions, une interprétation de la tradition locale ininterrompue assez large, favorisant ainsi, le maintien de cette pratique culturelle.
S'agissant premièrement du critère de la « tradition locale », les juges doivent constater l'existence d'une tradition, et vérifier que cette dernière se manifeste localement.
La présence d''une tradition ne donne pas lieu à discussion, la Cour de Cassation en précise le sens en énonçant qu'elle doit être entendue comme une coutume, un usage local .
Traditionnellement, la coutume est celle qui peut se définir comme une « norme de droit objectif fondée sur une tradition populaire, qui prête à une pratique constante, un caractère juridiquement contraignant ; véritable règle de droit mais d'origine non étatique que la collectivité a fait sienne par habitude dans la conviction de son caractère obligatoire »
La Cour de Cassation précise la définition de la tradition locale dans un arrêt de la chambre criminelle du 6 février 1992 , il s'agit «d'une tradition qui existe dans un ensemble démographique déterminé par une culture commune, les mêmes habitudes, les mêmes aspirations et affinités, "une même façon de ressentir les choses et de s'enthousiasmer pour elles", le même système des représentations collectives, les mêmes mentalités ».
En revanche, le critère de la localité est celui qui illustre le mieux l'interprétation libérale des juges.
Pour vérifier l'existence de ce critère, les juges font appel à la notion d'« ensemble géographique ».
Alors même que le terme « local » fait référence à un endroit que l'on suppose suffisamment précis, une « zone géographique » désigne au contraire un espace beaucoup plus étendu.
C'est ainsi que la Cour de Cassation casse un arrêt de la cour d'appel au motif notamment qu' «en bornant leur recherche de l'existence ou l'inexistence d'une tradition locale ininterrompue au seul territoire d'une commune, alors que dans le texte précité l'expression « locale » a le sens « d'ensemble géographique.. » et décide que les juges du fond n'ont pas donné de base légale à leur décision .
S'agissant deuxièmement du critère de l'ininterruption de la tradition locale, il revêt un caractère extrêmement artificiel et il est réduit, en pratique, à une « peau de chagrin ».
Par exemple, les juges ont décidé que la destruction des arènes n'est pas suffisante pour justifier l'interruption de la tradition locale .
Ce très bref survol de la jurisprudence en matière de course de taureaux, est l'occasion de revenir sur l'aspect politique de la question, par le biais de son inscription au patrimoine culturel immatériel Français.
B/ L'inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel Français : Une initiative politique silencieuse mais active.
Au delà des aspects juridiques, la reconnaissance de cette pratique culturelle passe principalement par l'initiative politique.
L'inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel français constitue une initiative importante eu égard aux engagements qui découlent de la convention précédemment étudiée.
Néanmoins, cette intervention du politique est restée relativement discrète, par crainte sans doute, de déclencher l'hostilité de l'opinion publique semblable à celle qu'on pourrait observer après la mise en œuvre d'une mesure impopulaire.
L'inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel Français a suscité chez certains députés une totale incompréhension donnant lieu notamment à la rédaction de questions écrites destinées au Ministère de la culture et de la communication.
Par le biais de cette question , la députée concernée réagis à cette inscription en ces termes ; se disant par ailleurs « choquée » et « surprise » par une telle initiative.
La réponse du Ministère est pour le moins surprenante et en total décalage avec l'inscription effectuée.
Cette réponse laisse apparaître une minimisation excessive de l'initiative en question, le Ministère déclare que cette dernière « ne constitue en rien une forme de reconnaissance de la part de l'état, ni mise en valeur particulière ; en soi, elle ne constitue aucune forme de protection juridique et reste sans influence sur les législations ou réglementations éventuellement applicables aux activités recensées ».
Somme toute, cette inscription est réduit à très peu de chose, à tel point qu'à la lecture de cette réponse, on est tenté de s'interroger sur son utilité.
L'inscription au patrimoine culturel immatériel Français à pourtant pour objet au delà du simple constat, de valoriser une pratique, de la sauvegarder, de la fixer en tant qu'élément du patrimoine.
Quel intérêt sinon, d'inscrire une pratique culturelle dans le cadre d'une convention internationale pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, si c'est pour restreindre cette inscription à une seule constatation matérielle ?
Ainsi, pour conclure, il serait illusoire de voir dans cette inscription une véritable reconnaissance ou une consécration juridique, mais pour autant, elle se place dans le cadre d'un instrument de protection reconnu juridiquement, initié par le politique et favorisant par conséquent le maintien de cette pratique culturelle.
Julie PASSE.
Pauline SERRE.
1- Et plus spécifiquement des corridas
2- G. Cornu, vocabulaire juridique, p667, 2007, puf, 1024p
3- Cass. Crim, 27 mai 1972 n° 72-90875
4- G. Cornu, vocabulaire juridique, 7 ed PUF, p248
5- Cass. Crim, 6 février 1992 n° 89-84675
6- Cass. Crim 27 mai 1972 N°72-90875
7- CA. Toulouse, 3 avril 2000 n°1999-03392
8- Question écrite n° 110716 de Mme la Députée Claude Darciaux au Ministère de la culture et de la communication.
L'inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel de la France : Artifice ou début d'une véritable reconnaissance juridique ?
par Pauline Serre & Julie Passe
La Corrida a été inscrite le 22 avril 2011 au patrimoine culturel immatériel de la France, ce qui provoque ainsi euphorie et satisfaction chez les uns, et chez les autres, indignation et stupeur.
Force est de constater, qu'au delà du débat juridique, cette pratique suscite toujours autant la controverse, il est d'ailleurs extrêmement rare qu'une coutume à elle seule génère autant de conflits. L'antagonisme repose sur l'opposition ancienne entre acte de cruauté et barbarie d'un côté et pratique culturelle et artistique de l'autre.
Il convient avec un recul nécessaire de s'interroger sur la véritable portée de cette décision, qui intervient dans le cadre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (I).
Cette inscription est l'occasion de revenir sur la place des spectacles tauromachiques au regard du droit interne et du contexte politique (II).
I/ Quelques réflexions sur la portée juridique de la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.
A/ Un instrument venu du droit international.
La notion de patrimoine culturel immatériel résulte de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel adoptée à Paris le 17 octobre 2003 par l'UNESCO dont la France est partie depuis le 4 novembre 1946.
Cette convention internationale est entrée en vigueur, en France, le 11 octobre 2006 après son approbation par la loi n°2006-791.
Comme l'article 55 de la constitution de 1958 l'énonce ; « les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celles de la loi, sous réserve de l'application par l'autre partie ». Autrement dit pour le profane, une fois la convention adoptée par l'État, cette dernière fait dès lors partie du bloc de conventionnalité, auquel les lois ordinaires de l'État doivent, en principe, se conformer sous peine de nullité.
Le patrimoine est « un ensemble de biens et d’obligations… qui comprend les biens présents mais aussi à venir » . C’est un ensemble, un tout à prendre en compte. La notion de patrimoine culturel immatériel est apparue au début des années 90 et selon l’article 2 de la Convention citée plus haut « On entend par patrimoine culturel immatériel les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire – ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés – que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d'identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine. Aux fins de la présente Convention, seul sera pris en considération le patrimoine culturel immatériel conforme aux instruments internationaux existants relatifs aux droits de l'homme, ainsi qu'à l'exigence du respect mutuel entre communautés, groupes et individus, et d'un développement durable. »
Cette définition montre bien l’importance de cette notion de patrimoine culturel immatériel et la portée que les rédacteurs ont souhaité lui conférer.
B/ Une protection renforcée par le biais de la convention
Les articles 11 à 15 de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel énoncent les conditions pour que cette sauvegarde puisse être rendue possible.
Ainsi, l’article 11 indique qu'« il appartient aux États de prendre les mesures nécessaires à la sauvegarde du patrimoine », elle laisse donc aux États eux-mêmes le soin de prendre en charge et à leur compte cette sauvegarde.
Les articles suivants sont plus précis en ce qu’ils donnent des indices aux États, des voies à suivre. Il revient aux États le soin de définir les éléments de ce patrimoine culturel en faisant des inventaires qui devront être mis à jour, d’adapter leurs politiques pour sauvegarder les éléments identifiés comme appartenant au patrimoine culturel immatériel, de mettre en place des organismes de protection, d’encourager des études dans le domaine et de jouer un rôle éducatif et de sensibilisation à la protection de ce patrimoine culturel immatériel. La Convention précise, en outre, que les États pourront à cette fin utiliser tous les moyens appropriés.
Autrement dit, comme bien souvent, le texte international donne le ton, l’impulsion, des indications, mais rien de vraiment contraignant au final. Il revient aux États de définir ce qui rentre dans la catégorie à protéger et quels sont les bons moyens pour la protéger et la mise en place des politiques en résultant. On peut donc, ici relativiser la portée de cette Convention internationale puisqu’elle dépend malheureusement du bon vouloir des États parties.
Il n’existe pas de contrainte pour les États de maintenir, sauvegarder les pratiques listées comme faisant partie du patrimoine culturel immatériel; il semblerait donc que l’on soit en présence d’une simple obligation de moyen.
Toutefois, si on prend en compte le domaine d’intervention de cette convention, il y a fort à parier que les États sont plus enthousiastes que réfractaires à sa mise en place et que cette protection est plus un gage de leur engagement international et de leur volonté aux yeux de tous de protéger la culture, sans prendre de grands risques et voir une grande intervention du droit international dans le droit national. C’est donc une bonne façon pour les États de montrer qu’ils peuvent appliquer les Conventions internationales.
La question de la tauromachie est tout à fait intéressante, puisque pour une fois elle a suscité des débats plutôt houleux et montre que parfois la culture et des pratiques historiques peuvent prendre une grande place dans le débat national.
En France, l'application de cette Convention à la tauromachie se perçoit à travers la reconnaissance de cette pratique comme élément du patrimoine culturel français, mais aussi plus indirectement, par le biais de l'interprétation de textes nationaux.
II / Une pratique culturelle implicitement reconnue : Entre interprétation juridique souple et reconnaissance politique inavouée.
L'inscription de la Corrida au patrimoine culturel immatériel de la France est l'occasion de recentrer cette pratique dans son actuel contexte juridique (A) et politique (B).
Il est évident que cette question doit être traitée sous un angle à la fois juridique et politique, les deux ne pouvant être, à notre sens, dissociés.
A/ Une interprétation extensive par les juges de l'article 521-1 du code pénal réprimant les mauvais traitements envers les animaux .
Rappelons que la loi, expression de la volonté générale, pose le principe de l'interdiction de mauvais traitements envers les animaux en ces termes :
«Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende...
...Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »
L'article 521-1 du code pénal après son énoncé de principe prévoit plusieurs exceptions, dont celle des « courses de taureaux ».
Il s'agit d'une permission de la loi, on ne peut pas voir dans cette disposition une reconnaissance stricto sensus, pas plus qu'une consécration, c'est une tolérance que l'on accorde à cette pratique.
Cet article est ni plus, ni moins, le résultat d'une conciliation entre fervents défenseurs de la cause animale et aficionados.
Le principe reste et demeure l'interdiction des mauvais traitements envers les animaux, la course de taureaux en est l'exception, ainsi qu'il en ressort expressis verbis de l'article 521-1 du code pénal.
La course de taureau, dont l'absence de définition légale (ou à défaut jurisprudentielle) est à déplorer, échappe à la qualification de mauvais traitement, dès lors, qu'une tradition locale ininterrompue peut être démontrée dans la localité où se déroule la-dite course.
La pratique révèle cependant une interprétation extrêmement libérale des juges de l'exception prévue pour ces courses.
En témoignent les décisions des juges du fond et de la Cour de Cassation dont le contenu ne sera évoqué ici que sommairement.
Il ressort de l'étude globale de ces décisions, une interprétation de la tradition locale ininterrompue assez large, favorisant ainsi, le maintien de cette pratique culturelle.
S'agissant premièrement du critère de la « tradition locale », les juges doivent constater l'existence d'une tradition, et vérifier que cette dernière se manifeste localement.
La présence d''une tradition ne donne pas lieu à discussion, la Cour de Cassation en précise le sens en énonçant qu'elle doit être entendue comme une coutume, un usage local .
Traditionnellement, la coutume est celle qui peut se définir comme une « norme de droit objectif fondée sur une tradition populaire, qui prête à une pratique constante, un caractère juridiquement contraignant ; véritable règle de droit mais d'origine non étatique que la collectivité a fait sienne par habitude dans la conviction de son caractère obligatoire »
La Cour de Cassation précise la définition de la tradition locale dans un arrêt de la chambre criminelle du 6 février 1992 , il s'agit «d'une tradition qui existe dans un ensemble démographique déterminé par une culture commune, les mêmes habitudes, les mêmes aspirations et affinités, "une même façon de ressentir les choses et de s'enthousiasmer pour elles", le même système des représentations collectives, les mêmes mentalités ».
En revanche, le critère de la localité est celui qui illustre le mieux l'interprétation libérale des juges.
Pour vérifier l'existence de ce critère, les juges font appel à la notion d'« ensemble géographique ».
Alors même que le terme « local » fait référence à un endroit que l'on suppose suffisamment précis, une « zone géographique » désigne au contraire un espace beaucoup plus étendu.
C'est ainsi que la Cour de Cassation casse un arrêt de la cour d'appel au motif notamment qu' «en bornant leur recherche de l'existence ou l'inexistence d'une tradition locale ininterrompue au seul territoire d'une commune, alors que dans le texte précité l'expression « locale » a le sens « d'ensemble géographique.. » et décide que les juges du fond n'ont pas donné de base légale à leur décision .
S'agissant deuxièmement du critère de l'ininterruption de la tradition locale, il revêt un caractère extrêmement artificiel et il est réduit, en pratique, à une « peau de chagrin ».
Par exemple, les juges ont décidé que la destruction des arènes n'est pas suffisante pour justifier l'interruption de la tradition locale .
Ce très bref survol de la jurisprudence en matière de course de taureaux, est l'occasion de revenir sur l'aspect politique de la question, par le biais de son inscription au patrimoine culturel immatériel Français.
B/ L'inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel Français : Une initiative politique silencieuse mais active.
Au delà des aspects juridiques, la reconnaissance de cette pratique culturelle passe principalement par l'initiative politique.
L'inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel français constitue une initiative importante eu égard aux engagements qui découlent de la convention précédemment étudiée.
Néanmoins, cette intervention du politique est restée relativement discrète, par crainte sans doute, de déclencher l'hostilité de l'opinion publique semblable à celle qu'on pourrait observer après la mise en œuvre d'une mesure impopulaire.
L'inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel Français a suscité chez certains députés une totale incompréhension donnant lieu notamment à la rédaction de questions écrites destinées au Ministère de la culture et de la communication.
Par le biais de cette question , la députée concernée réagis à cette inscription en ces termes ; se disant par ailleurs « choquée » et « surprise » par une telle initiative.
La réponse du Ministère est pour le moins surprenante et en total décalage avec l'inscription effectuée.
Cette réponse laisse apparaître une minimisation excessive de l'initiative en question, le Ministère déclare que cette dernière « ne constitue en rien une forme de reconnaissance de la part de l'état, ni mise en valeur particulière ; en soi, elle ne constitue aucune forme de protection juridique et reste sans influence sur les législations ou réglementations éventuellement applicables aux activités recensées ».
Somme toute, cette inscription est réduit à très peu de chose, à tel point qu'à la lecture de cette réponse, on est tenté de s'interroger sur son utilité.
L'inscription au patrimoine culturel immatériel Français à pourtant pour objet au delà du simple constat, de valoriser une pratique, de la sauvegarder, de la fixer en tant qu'élément du patrimoine.
Quel intérêt sinon, d'inscrire une pratique culturelle dans le cadre d'une convention internationale pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, si c'est pour restreindre cette inscription à une seule constatation matérielle ?
Ainsi, pour conclure, il serait illusoire de voir dans cette inscription une véritable reconnaissance ou une consécration juridique, mais pour autant, elle se place dans le cadre d'un instrument de protection reconnu juridiquement, initié par le politique et favorisant par conséquent le maintien de cette pratique culturelle.
Julie PASSE.
Pauline SERRE.
1- Et plus spécifiquement des corridas
2- G. Cornu, vocabulaire juridique, p667, 2007, puf, 1024p
3- Cass. Crim, 27 mai 1972 n° 72-90875
4- G. Cornu, vocabulaire juridique, 7 ed PUF, p248
5- Cass. Crim, 6 février 1992 n° 89-84675
6- Cass. Crim 27 mai 1972 N°72-90875
7- CA. Toulouse, 3 avril 2000 n°1999-03392
8- Question écrite n° 110716 de Mme la Députée Claude Darciaux au Ministère de la culture et de la communication.
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lundi 19 décembre 2011
L'Aficion nîmoise et gardoise fait son réveillon!!!!! La Coordination met le Toro sur son 31!
Suite à l'annulation de la Fiesta Campera du dimanche 20 Novembre 2011 à Vergèze.
La coordination des clubs taurins de Nîmes et du Gard s'était engagée auprès des aficionados à la réorganiser.
Pour cela, tous les aficionados sont invités à marquer leur attachement à nos traditions en participant à la journée taurine de la Saint Sylvestre.
En espérant, vous compter parmi nous.
Samedi 31 Décembre 2011 à 11h30
Mas d'Auzières (La Paluna) à Saint Gilles
Le matin d'abord, avec une belle affiche pour la Fiesta Campera 2 novillos de Turquay et 2 vaches de La Paluna:
Jonathan VEYRUNES, TOMASITO, JORDI et les élèves de l’école taurine
La tienta est suivie d'un repas convivial à réserver (en option)au 06 82 38 36 65
LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE.
(Chèque à établir à l'ordre de La coordination des clubs taurins de Nîmes et du Gard et à adresser, après réservation, chez Jean Marc BERGOGNE 14 Rue Emile Reinaud 30000 Nîmes.
Ensuite, vous pourrez participer à la 1ère Grande Nuit de L'Aficion qui se déroulera à l'Imperator de 19h30 à 4h00 du matin.
(Tapas, Vin et Champagne), toue ou partie de la nuit selon votre programme de reveillon (ENTREE LIBRE SANS INCRIPTION)
La coordination des clubs taurins de Nîmes et du Gard s'était engagée auprès des aficionados à la réorganiser.
Pour cela, tous les aficionados sont invités à marquer leur attachement à nos traditions en participant à la journée taurine de la Saint Sylvestre.
En espérant, vous compter parmi nous.
Samedi 31 Décembre 2011 à 11h30
Mas d'Auzières (La Paluna) à Saint Gilles
Le matin d'abord, avec une belle affiche pour la Fiesta Campera 2 novillos de Turquay et 2 vaches de La Paluna:
Jonathan VEYRUNES, TOMASITO, JORDI et les élèves de l’école taurine
La tienta est suivie d'un repas convivial à réserver (en option)au 06 82 38 36 65
LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE.
(Chèque à établir à l'ordre de La coordination des clubs taurins de Nîmes et du Gard et à adresser, après réservation, chez Jean Marc BERGOGNE 14 Rue Emile Reinaud 30000 Nîmes.
Ensuite, vous pourrez participer à la 1ère Grande Nuit de L'Aficion qui se déroulera à l'Imperator de 19h30 à 4h00 du matin.
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lundi 12 décembre 2011
[Course Camarguaise, Corrida, Même Combat ?]
[Course Camarguaise, Corrida, Même Combat ?] par Corentin Carpentier
Mis à part l’absence de la mort du taureau en course à la cocarde (également appelée Course Libre, ou Course camarguaise…), nous avons deux cultures très proches, très similaires.
L’affrontement entre l’homme et le taureau est ainsi le pilier de ces deux cultures fondamentales d’un peuple du taureau qu’est véritablement le Languedoc-Roussillon.
Dans la Course Libre, comme dans la Corrida les protagonistes, raseteurs et matadors, se jouent réellement la vie, face à une bête sauvage qui ne pardonne pas l’erreur.
De ces deux cultures, la Course Libre est certainement celle qui a le plus conservé cette image de combat, car le raseteur au fur et à mesure de sa progression, gagne le droit d’affronter les cocardiers les plus sérieux et durs du circuit. Pour s’en sortir vivant, ou sans graves blessures, le reflexe n’est pas à l’artistique mais à l’envie, au courage, à la ruse et au cœur.
Côté matadors de toros aujourd’hui c’est le contraire que nous pouvons constater, l’artistique prime désormais sur le combat en lui-même, et le toro a tendance à être réduit au simple rang de faire valoir du matador. Plus il progresse dans l’escalafon, plus il obtient le droit de sélectionner les toros les plus commodes pour lui.
Alors j’en viens à l’explication de mon raisonnement. La Course Camarguaise est aujourd’hui en mal d’amour, et de mon côté, je trouve cela injuste, car la notion de combat, de danger, de cœur, et de courage y est bien plus présente, que dans la plupart des Corridas qu’il m’ait été donné de voir cette année.
Bien sur, le côté artistique doit y regagner une place plus importante comme à l’époque des Siméon, Chômel, Castro qui n’ont jamais vu la relève s’imposer, tout comme la Corrida doit redonner une place plus importante au combat, au danger, à l'émotion.
Afeciouna, et Aficionado, une histoire d’une passion, d’une culture… Celle du Taureau !
Mis à part l’absence de la mort du taureau en course à la cocarde (également appelée Course Libre, ou Course camarguaise…), nous avons deux cultures très proches, très similaires.
L’affrontement entre l’homme et le taureau est ainsi le pilier de ces deux cultures fondamentales d’un peuple du taureau qu’est véritablement le Languedoc-Roussillon.
Dans la Course Libre, comme dans la Corrida les protagonistes, raseteurs et matadors, se jouent réellement la vie, face à une bête sauvage qui ne pardonne pas l’erreur.
De ces deux cultures, la Course Libre est certainement celle qui a le plus conservé cette image de combat, car le raseteur au fur et à mesure de sa progression, gagne le droit d’affronter les cocardiers les plus sérieux et durs du circuit. Pour s’en sortir vivant, ou sans graves blessures, le reflexe n’est pas à l’artistique mais à l’envie, au courage, à la ruse et au cœur.
Côté matadors de toros aujourd’hui c’est le contraire que nous pouvons constater, l’artistique prime désormais sur le combat en lui-même, et le toro a tendance à être réduit au simple rang de faire valoir du matador. Plus il progresse dans l’escalafon, plus il obtient le droit de sélectionner les toros les plus commodes pour lui.
Alors j’en viens à l’explication de mon raisonnement. La Course Camarguaise est aujourd’hui en mal d’amour, et de mon côté, je trouve cela injuste, car la notion de combat, de danger, de cœur, et de courage y est bien plus présente, que dans la plupart des Corridas qu’il m’ait été donné de voir cette année.
Bien sur, le côté artistique doit y regagner une place plus importante comme à l’époque des Siméon, Chômel, Castro qui n’ont jamais vu la relève s’imposer, tout comme la Corrida doit redonner une place plus importante au combat, au danger, à l'émotion.
Afeciouna, et Aficionado, une histoire d’une passion, d’une culture… Celle du Taureau !
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lundi 5 décembre 2011
Que devient la Fiesta Brava
Que devient la Fiesta Brava… par Corentin Carpentier
Si je devais donner une définition de ce qu’est la Corrida, je dirais sans hésiter, c’est la « Fiesta Brava » ! Pourquoi ?
Fiesta pour la fête et l’engouement populaire que la Corrida apporte en Espagne et dans nos villes taurines françaises.
Et Brava car on parle de la fête du « Toro Bravo » cette bête sauvage, quasi mythique pour le peuple du toro que nous sommes. Le taureau bravo (le public non averti des grandes arènes a tendance à l’oublier) est le protagoniste le plus important de la corrida, celui qui est à l’origine des passions les plus intenses et des sentiments les plus forts. Quand un aficionado parle du Toro Bravo, c’est admiration et peur qui se côtoient dans ses yeux. Face à cet animal puissant, cette montagne de muscles saillants armée d’une paire de cornes impressionnantes et toujours prêtes à frapper celui qui ose se présenter face à lui.
Alors, quid aujourd’hui de la fiesta brava ?
Depuis quelques années maintenant, la nouvelle génération de figuras, a progressivement imposé son modèle de toro idéal. Une bête peu armée, sans fond de caste, en fait une sélection permettant de mettre en valeur, le seul tertio de muleta (on ne peut plus à mon sens, appeler cela un tertio de mort puisque, le troisième tertio ne consiste quasiment plus aujourd’hui,[sauf dans quelques arènes irréductibles] à préparer la mort du toro mais à permettre le plus grand nombre de muletazos et l’expression artistique du matador).
Quid aussi de la profession de Matador de Toros ? Tueur de Toros ? On voit bien ces derniers temps qu’avec la présence de nombre de figuras à Quito, cela prouve la tendance d’aseptisation de la Corrida : sans émotions, juste une expression artistique où le toro n’est que le faire valoir d’un homme. L’artistique oui, mais avec une course de toros digne de ce nom TORO BRAVO, c’est mieux.
Arles, en présentant les élevages présents cette année pour la Féria de Pacques, est à saluer, car le Toro est remis au centre de l’arène, et n’est pas (plus ?) réduit à sa simple expression d’accessoire du triomphe du matador. Conde de Mayalde, Miura, Fuente Ymbro, à cela nous pouvons rajouter la ganaderia Laget Jalabert vainqueur du concours toros de France.
Espérons qu’à Nîmes, là aussi le Toro, soit de retour, mais pour cela, le dialogue avec les clubs taurins et aficionados nîmois doit être remis au goût du jour.
Les Jeunes Aficionados nîmois
Exemple d'une Corrida sérieuse et de triomphe, la grande Encierro des Fuente Ymbro à Nîmes lors des Vendanges 2011.
(Phoro de Dominique Maillot: https://picasaweb.google.com/117915965161297317279)
(Photo de Dominique Maillot: https://picasaweb.google.com/117915965161297317279)
Si je devais donner une définition de ce qu’est la Corrida, je dirais sans hésiter, c’est la « Fiesta Brava » ! Pourquoi ?
Fiesta pour la fête et l’engouement populaire que la Corrida apporte en Espagne et dans nos villes taurines françaises.
Et Brava car on parle de la fête du « Toro Bravo » cette bête sauvage, quasi mythique pour le peuple du toro que nous sommes. Le taureau bravo (le public non averti des grandes arènes a tendance à l’oublier) est le protagoniste le plus important de la corrida, celui qui est à l’origine des passions les plus intenses et des sentiments les plus forts. Quand un aficionado parle du Toro Bravo, c’est admiration et peur qui se côtoient dans ses yeux. Face à cet animal puissant, cette montagne de muscles saillants armée d’une paire de cornes impressionnantes et toujours prêtes à frapper celui qui ose se présenter face à lui.
Alors, quid aujourd’hui de la fiesta brava ?
Depuis quelques années maintenant, la nouvelle génération de figuras, a progressivement imposé son modèle de toro idéal. Une bête peu armée, sans fond de caste, en fait une sélection permettant de mettre en valeur, le seul tertio de muleta (on ne peut plus à mon sens, appeler cela un tertio de mort puisque, le troisième tertio ne consiste quasiment plus aujourd’hui,[sauf dans quelques arènes irréductibles] à préparer la mort du toro mais à permettre le plus grand nombre de muletazos et l’expression artistique du matador).
Quid aussi de la profession de Matador de Toros ? Tueur de Toros ? On voit bien ces derniers temps qu’avec la présence de nombre de figuras à Quito, cela prouve la tendance d’aseptisation de la Corrida : sans émotions, juste une expression artistique où le toro n’est que le faire valoir d’un homme. L’artistique oui, mais avec une course de toros digne de ce nom TORO BRAVO, c’est mieux.
Arles, en présentant les élevages présents cette année pour la Féria de Pacques, est à saluer, car le Toro est remis au centre de l’arène, et n’est pas (plus ?) réduit à sa simple expression d’accessoire du triomphe du matador. Conde de Mayalde, Miura, Fuente Ymbro, à cela nous pouvons rajouter la ganaderia Laget Jalabert vainqueur du concours toros de France.
Espérons qu’à Nîmes, là aussi le Toro, soit de retour, mais pour cela, le dialogue avec les clubs taurins et aficionados nîmois doit être remis au goût du jour.
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Exemple d'une Corrida sérieuse et de triomphe, la grande Encierro des Fuente Ymbro à Nîmes lors des Vendanges 2011.
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(Photo de Dominique Maillot: https://picasaweb.google.com/117915965161297317279)
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mardi 29 novembre 2011
Simon Casas sur le point de décrocher son Graal
Ce n’est plus qu’une histoire de semaines avant qu’une folle rumeur ne devienne réalité et soit officialisée...
Simon Casas par le biais d’un accord historique entre les Choperitas (Taurodelta), actuels gérants et principaux rivaux lors des précédents appels d’offres, et Antonio Matilla, est quasiment assuré de se voir nommé directeur artistique des arènes de Madrid.
La première Arène d’Espagne, miroir de la tauromachie, servant de principale référence aux autres plazas de France et d’Espagne, va donc passer partiellement dans les mains d’un français. Simon Casas, gérant depuis plus de 20 ans désormais des arènes de Nîmes, en passant par la gestion d’autres arènes d’importance comme Valencia, Zaragoza, ou encore Mont-de-Marsan, avec plus ou moins de succès.
Cette information a logiquement secoué le mundillo nîmois, car depuis quelques années, la fin de la commission taurine extramunicipale et la sortie de Nîmes de l’UVTF ; la visibilité, la transparence et l’intégrité des spectacles taurins à Nîmes avaient tendance à disparaitre malgré de nombreuses années où Simon Casas aura été un formidable ambassadeur de notre Féria.
Il y a donc deux questions qui se posent désormais,
- Simon Casas va-t-il délaisser les arènes de Nîmes afin de se concentrer sur Madrid ?
Ou
- Le fait que Simon Casas se voit porter à la tête des arènes de Las Ventas, va-t-il permettre une hausse des moyens disponibles dans nos arènes de Nîmes ?
Première réponse : Si Simon Casas compte délaisser encore un peu plus les arènes de Nîmes et leur sérieux, alors, nous demandons le rétablissement de la Commission taurine extra municipale et le retour de Nîmes dans l’UVTF, afin que les aficionados que nous sommes puissent continuer de travailler dans l’intérêt de notre ville, et la réputation de notre Féria sans se soustraire à l’empresa pour autant qui garde tout sa légitimité.
Tout cela afin de (RE) présenter des spectacles taurins respectant l’équilibre entre corridas dites toristas, toreristas, et courses camarguaises, sans défauts de présentation que l’on s’attend à voir dans des arènes de 1ère catégorie comme celles de Nîmes.
Deuxième réponse : Il faut espérer que d’être désormais à Madrid, cela va permettre à Simon Casas de présenter à Nîmes, des toros du sérieux de ceux présents à Madrid afin de garder une certaine lisibilité dans son action, et montrer ainsi que l’empresa ne délaisse pas une arène pour une autre, surtout quand en 2012, à Nîmes, nous fêterons les 60 Ans de la Féria.
A l’orée d’une année 2012, qui verra donc, notre ville fêter les 60 ans de sa Féria, dont il faut rappeler que les clubs taurins en sont à l’origine. Nous demandons donc à ce que le dialogue soit rétabli, entre la municipalité, l’empresa, et les clubs taurins nîmois. L’avenir de la fiesta brava passe par le respect de la diversité de l’Aficion, qui a, depuis tout temps, fait la richesse de la tauromachie.
Comme le dit très justement Simon Casas, "On ne peut pas (plus) faire passer les intérêts particuliers au dessus des généraux"
Les Jeunes Aficionados nîmois
Simon Casas par le biais d’un accord historique entre les Choperitas (Taurodelta), actuels gérants et principaux rivaux lors des précédents appels d’offres, et Antonio Matilla, est quasiment assuré de se voir nommé directeur artistique des arènes de Madrid.
La première Arène d’Espagne, miroir de la tauromachie, servant de principale référence aux autres plazas de France et d’Espagne, va donc passer partiellement dans les mains d’un français. Simon Casas, gérant depuis plus de 20 ans désormais des arènes de Nîmes, en passant par la gestion d’autres arènes d’importance comme Valencia, Zaragoza, ou encore Mont-de-Marsan, avec plus ou moins de succès.
Cette information a logiquement secoué le mundillo nîmois, car depuis quelques années, la fin de la commission taurine extramunicipale et la sortie de Nîmes de l’UVTF ; la visibilité, la transparence et l’intégrité des spectacles taurins à Nîmes avaient tendance à disparaitre malgré de nombreuses années où Simon Casas aura été un formidable ambassadeur de notre Féria.
Il y a donc deux questions qui se posent désormais,
- Simon Casas va-t-il délaisser les arènes de Nîmes afin de se concentrer sur Madrid ?
Ou
- Le fait que Simon Casas se voit porter à la tête des arènes de Las Ventas, va-t-il permettre une hausse des moyens disponibles dans nos arènes de Nîmes ?
Première réponse : Si Simon Casas compte délaisser encore un peu plus les arènes de Nîmes et leur sérieux, alors, nous demandons le rétablissement de la Commission taurine extra municipale et le retour de Nîmes dans l’UVTF, afin que les aficionados que nous sommes puissent continuer de travailler dans l’intérêt de notre ville, et la réputation de notre Féria sans se soustraire à l’empresa pour autant qui garde tout sa légitimité.
Tout cela afin de (RE) présenter des spectacles taurins respectant l’équilibre entre corridas dites toristas, toreristas, et courses camarguaises, sans défauts de présentation que l’on s’attend à voir dans des arènes de 1ère catégorie comme celles de Nîmes.
Deuxième réponse : Il faut espérer que d’être désormais à Madrid, cela va permettre à Simon Casas de présenter à Nîmes, des toros du sérieux de ceux présents à Madrid afin de garder une certaine lisibilité dans son action, et montrer ainsi que l’empresa ne délaisse pas une arène pour une autre, surtout quand en 2012, à Nîmes, nous fêterons les 60 Ans de la Féria.
A l’orée d’une année 2012, qui verra donc, notre ville fêter les 60 ans de sa Féria, dont il faut rappeler que les clubs taurins en sont à l’origine. Nous demandons donc à ce que le dialogue soit rétabli, entre la municipalité, l’empresa, et les clubs taurins nîmois. L’avenir de la fiesta brava passe par le respect de la diversité de l’Aficion, qui a, depuis tout temps, fait la richesse de la tauromachie.
Comme le dit très justement Simon Casas, "On ne peut pas (plus) faire passer les intérêts particuliers au dessus des généraux"
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Aficion militante
L’Aficion militante par Corentin Carpentier
Je suis aujourd’hui assez embêté, et je me retrouve en quelque sorte, le cul entre deux chaises si je puis dire.
Suite aux évènements de Vergèze, colère, inquiétude, dépit, et questionnement sur l’avenir de la fiesta brava ont été autant de phases dans lesquelles je me suis retrouvé.
Je suis jeune, mais je ne me berce pas d’illusions inutiles, j’ai mon franc parlé, et ce que je pense je le dis.
L’annulation de la fiesta campera de Vergèze le dimanche 20 novembre 2011 suite à la cyber attaque des Zantis est extrêmement embêtante et il y a plusieurs constats à faire.
Le premier, c’est que les Zantis sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux, et sur internet, ce qui leur permet de lancer ultra facilement, et plus ou moins discrètement des cybers actions. Ils ont lancé en secret l’opération commando de Rodilhan, le happening de la statue de Nimeno, et enfin désormais Vergèze où ils sont arrivés à leurs fins puisque la fiesta campera a été purement et simplement annulée.
Le deuxième, c’est la réaction de la Mairie de Vergèze. Elle a en effet cédé face à la pression et au harcèlement d’un groupuscule animaliste qui diffusait à tout rompre, numéros et mails de la Mairie, afin de les faire craquer psychologiquement. L’opération a réussi,et ne nous berçons pas d’illusions, la porte est désormais ouverte, ils ont fait annuler une fiesta campera, la prochaine étape, c’est une montée en puissance pour tenter d'emporter la Féria et au passage la mise en difficulté de tous les autres villages organisant ce genre de spectacle...
Le point positif, c’est pour moi la leçon retenue du rassemblement de la statue de Nimeno. Le mot d’ordre était « résistons », et nous l'avons fait!u Le 31 décembre, 300 Personnes présentes pour la Fiesta Campera de l'Aficion en réponse aux antis et à leurs manœuvres anti démocratiques.
Alors aujourd'hui nous ne pouvons plus ignorer ces manœuvres scandaleuses qui risquent de nous mener jusqu’à ne plus pouvoir organiser de manifestations taurines ailleurs que dans des domaines privés, ganadérias, ou autre !!
Oui la crainte du maire de Vergèze d’assister à de nouveaux débordements après Rodilhan était légitime c'est sûr. Mais aujourd’hui dans une société ultra uniformisée comme la nôtre, si nous évitions tout ce qui comporte des risques, et qui se démarque de la pensée unique et bien ce n’est pas bien compliqué, toute diversité sera bientôt définitivement éliminée…
Pour cela les mairies doivent prendre leurs responsabilités afin d'assurer la continuité de nos spectacles taurins tout cela dans la sérénité, arrêtés municipaux imposant un périmètre de sécurité aux alentours des Arènes afin d'empêcher les antis corrida d'approcher.
Il faut que la préfecture elle aussi prenne ses responsabilités, qu'elle ne se contente pas d'une petite déclaration à l'occasion, et qu'elle fasse respecter les lois qui sont les nôtres et qui autorisent dans le Sud de la France la Corrida. Les CRS doivent être une nécessité dans certains cas.
Enfin, NOUS, Aficionados, nous nous devons d'être présents dans nos petites arènes, celles où l'Aficion se forme, celles où naissent les plus grandes passions, car sans ces arènes là, c'est tout un système que nous déséquilibrons.
Résistons si nous voulons survivre face à ce terrorisme intellectuel.
Je suis aujourd’hui assez embêté, et je me retrouve en quelque sorte, le cul entre deux chaises si je puis dire.
Suite aux évènements de Vergèze, colère, inquiétude, dépit, et questionnement sur l’avenir de la fiesta brava ont été autant de phases dans lesquelles je me suis retrouvé.
Je suis jeune, mais je ne me berce pas d’illusions inutiles, j’ai mon franc parlé, et ce que je pense je le dis.
L’annulation de la fiesta campera de Vergèze le dimanche 20 novembre 2011 suite à la cyber attaque des Zantis est extrêmement embêtante et il y a plusieurs constats à faire.
Le premier, c’est que les Zantis sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux, et sur internet, ce qui leur permet de lancer ultra facilement, et plus ou moins discrètement des cybers actions. Ils ont lancé en secret l’opération commando de Rodilhan, le happening de la statue de Nimeno, et enfin désormais Vergèze où ils sont arrivés à leurs fins puisque la fiesta campera a été purement et simplement annulée.
Le deuxième, c’est la réaction de la Mairie de Vergèze. Elle a en effet cédé face à la pression et au harcèlement d’un groupuscule animaliste qui diffusait à tout rompre, numéros et mails de la Mairie, afin de les faire craquer psychologiquement. L’opération a réussi,et ne nous berçons pas d’illusions, la porte est désormais ouverte, ils ont fait annuler une fiesta campera, la prochaine étape, c’est une montée en puissance pour tenter d'emporter la Féria et au passage la mise en difficulté de tous les autres villages organisant ce genre de spectacle...
Le point positif, c’est pour moi la leçon retenue du rassemblement de la statue de Nimeno. Le mot d’ordre était « résistons », et nous l'avons fait!u Le 31 décembre, 300 Personnes présentes pour la Fiesta Campera de l'Aficion en réponse aux antis et à leurs manœuvres anti démocratiques.
Alors aujourd'hui nous ne pouvons plus ignorer ces manœuvres scandaleuses qui risquent de nous mener jusqu’à ne plus pouvoir organiser de manifestations taurines ailleurs que dans des domaines privés, ganadérias, ou autre !!
Oui la crainte du maire de Vergèze d’assister à de nouveaux débordements après Rodilhan était légitime c'est sûr. Mais aujourd’hui dans une société ultra uniformisée comme la nôtre, si nous évitions tout ce qui comporte des risques, et qui se démarque de la pensée unique et bien ce n’est pas bien compliqué, toute diversité sera bientôt définitivement éliminée…
Pour cela les mairies doivent prendre leurs responsabilités afin d'assurer la continuité de nos spectacles taurins tout cela dans la sérénité, arrêtés municipaux imposant un périmètre de sécurité aux alentours des Arènes afin d'empêcher les antis corrida d'approcher.
Il faut que la préfecture elle aussi prenne ses responsabilités, qu'elle ne se contente pas d'une petite déclaration à l'occasion, et qu'elle fasse respecter les lois qui sont les nôtres et qui autorisent dans le Sud de la France la Corrida. Les CRS doivent être une nécessité dans certains cas.
Enfin, NOUS, Aficionados, nous nous devons d'être présents dans nos petites arènes, celles où l'Aficion se forme, celles où naissent les plus grandes passions, car sans ces arènes là, c'est tout un système que nous déséquilibrons.
Résistons si nous voulons survivre face à ce terrorisme intellectuel.
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lundi 14 novembre 2011
L'Aficion jeune
L’Aficion Jeune par Corentin Carpentier
Les Jeunes Aficionados nîmois saluent le Prix remis à l’Aficion jeune cette année par le collectif Corrida France à divers jeunes qui ont œuvré cette année dans la défense de la tauromachie.
Aujourd'hui plus que jamais la corrida est au cœur de l'actualité. Les antis par leurs provocations, leur terrorisme intellectuel, notamment à Rodilhan, ont réussi à faire craquer certains aficionados qui ont malheureusement répondu violemment et déclenchés une gigantesque polémique.
Par l'interdiction de la corrida en Catalogne en 2010 et confirmée en 2011, ce fût un mini séisme qui secoua le monde taurin et qui a eu la conséquence de réveiller les mouvements anti-corrida jusque là en grande difficulté et en grave perte de vitesse. Depuis, le domicile de Monsieur Viard a été incendié par un groupuscule anti taurin, la première corrida formelle de Mimizan a été perturbée par le mouvement animaliste, la statue de Nimeno a été profanée lors de la Féria des Vendanges à Nîmes, et les antis se sont enchainés dernièrement à Rodilhan.
Alors aujourd'hui la situation de la corrida est-elle en train d'évoluer?
Deux réponses à cela ... NON & OUI…
NON tout d'abord car malgré ce qu'essaient de faire croire les anti-corrida, le vote du parlement catalan n'est autre qu'un vote de défiance des indépendantistes catalans vis à vis du pouvoir madrilène. Ce choix politique ne dupe donc personne quand à une éventuelle remise en cause de la corrida, de plus la probable inconstitutionnalité de cette loi risque de rapidement changer la donne, de même que la victoire de la droite espagnole lors des prochaines élections.
Par l'interdiction de la corrida en Catalogne en 2010 et confirmée en 2011, ce fût un mini séisme qui secoua le monde taurin et qui a eu la conséquence de réveiller les mouvements anti-corrida jusque là en grande difficulté et en grave perte de vitesse. Depuis, le domicile de Monsieur Viard a été incendié par un groupuscule anti taurin, la première corrida formelle de Mimizan a été perturbée par le mouvement animaliste, la statue de Nimeno a été profanée lors de la Féria des Vendanges à Nîmes, et les antis se sont enchainés dernièrement à Rodilhan.
Alors aujourd'hui la situation de la corrida est-elle en train d'évoluer?
Deux réponses à cela ... NON & OUI…
NON tout d'abord car malgré ce qu'essaient de faire croire les anti-corrida, le vote du parlement catalan n'est autre qu'un vote de défiance des indépendantistes catalans vis à vis du pouvoir madrilène. Ce choix politique ne dupe donc personne quand à une éventuelle remise en cause de la corrida, de plus la probable inconstitutionnalité de cette loi risque de rapidement changer la donne, de même que la victoire de la droite espagnole lors des prochaines élections.
On peut donc encore une fois s'offusquer de ces nouvelles attaques des anti-taurins à l'encontre de la tauromachie. Art faisant pourtant partie intégrante de la culture du sud de la France, de ses traditions par ses inimitables férias, et de son patrimoine par ses innombrables arènes.
Un véritable problème de respect se pose.
Comment peut-on sur la simple raison de ne pas aimer la corrida, se permettre d'essayer d'y mettre fin sans même tenir compte du fort attachement de milliers d'aficionados à cette tradition et des évènements qu'elle entraîne et qui rythment la vie de ces personnes!
Ne pas aimer la corrida est quelque chose de compréhensible et tout à fait normal car une affaire de sensibilité de chacun(e)!
Pour Victor Hugo, la corrida se résume à cela :
" Torturer un taureau, c'est beaucoup plus que torturer un animal, c'est torturer une conscience",
Un véritable problème de respect se pose.
Comment peut-on sur la simple raison de ne pas aimer la corrida, se permettre d'essayer d'y mettre fin sans même tenir compte du fort attachement de milliers d'aficionados à cette tradition et des évènements qu'elle entraîne et qui rythment la vie de ces personnes!
Ne pas aimer la corrida est quelque chose de compréhensible et tout à fait normal car une affaire de sensibilité de chacun(e)!
Pour Victor Hugo, la corrida se résume à cela :
" Torturer un taureau, c'est beaucoup plus que torturer un animal, c'est torturer une conscience",
Pour Juan-Belmonte, 1ère figura de la tauromachie moderne sa vision de la corrida c'est :
"j'ai conçu le toreo comme l'antithèse de la lutte, de la brusquerie, de la violence, de la rapidité. J'ai éprouvé le toreo comme cadence, rythme, suavité et lenteur".
"j'ai conçu le toreo comme l'antithèse de la lutte, de la brusquerie, de la violence, de la rapidité. J'ai éprouvé le toreo comme cadence, rythme, suavité et lenteur".
On voit ici tout la différence de sensibilité que l'on peut retrouver quand on évoque la corrida!
De tout temps la corrida a fasciné les esprits de manière positive ou négative, notamment chez les artistes, écrivains, philosophe (Federico Garcia Lorca, Montherlant, Picasso, Hemingway ou encore Francis Wolff) mais elle n'a jamais été ignorée, ce qui prouve donc son fort enracinement dans les mœurs du sud de la France. Tout cela lui a permis de résister au fil des années et maintenant des siècles.
Alors tout ceci m'amène à expliciter mon affirmation "OUI la situation de la corrida est en évolution".
Mais à mon sens en évolution positive!
Par positif je veux parler de la réaction identitaire des amoureux de la corrida le 21 Octobre dernier à Nîmes. En effet la mobilisation de près de 3 000 aficionados a été un geste fort à l'encontre des anti-taurins et tout cela dans le respect et dans la dignité, caractéristique même du peuple aficionado.
La légitimisation de la corrida passe par des arènes pleines lors de nos férias françaises, et une grosse capacité de mobilisation hors féria!
Ainsi l’intégrité de la Corrida, sa diversité, doit être respectée dans nos arènes françaises et plus particulièrement dans les arènes de 1ère catégorie, d’où seules ressortent Vic et Bayonne qui restent dignes de leur rang.
Pour cela, l’Aficion jeune doit réellement devenir le garde fou de cette culture du toro qui est la nôtre. Beaucoup de clubs taurins l’ont compris et aident à l’émergence de cette nouvelle génération d’aficionado, mais les municipalités et empresas, elles, ne l’ont pas encore tout à fait pris en compte…
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mercredi 9 novembre 2011
Lea Vicens, Reg'Arts
La vie est faite de belles rencontres hasardeuses.
Celle avec Léa était programmée sans l’être réellement. Je l’ai croisée au moment de boire un petit noir sur la terrasse d’un café de Nîmes. « Je viens de finir ma première saison tauromachique, je suis contente », me glisse-t-elle. Léa monte à cheval et tue des taureaux. Premier bilan espagnol : 17 corridas, 30 oreilles et deux queues coupées. La petite sœur d’Antoine, l’ami de mon frère, est disponible pour échanger.
Reg’arts sur une graine de star à cheval.
Depuis 5 ans, Léa vit en Andalousie à Cazallà de la Sierra, non loin de Séville. « Du lever du soleil au coucher, je m’occupe des chevaux et de leur dressage », me dit-elle à propos de son emploi du temps. Léa est salariée chez un des plus grands éleveurs de chevaux d’Espagne, les Perralta. Le matin, elle s’occupe de leurs chevaux et l’après-midi des siens. Léa possède 12 chevaux qu’elle dresse elle-même.
Elle a pour voisins : Morante de la Puebla ou Diego Ventura. Des figuras de la tauromachie moderne.
Elle a pour voisins : Morante de la Puebla ou Diego Ventura. Des figuras de la tauromachie moderne.
« Personne ne croyait en moi »
« Au début les espagnols ne croyaient pas en moi. Ils ne me prenaient pas trop au sérieux », explique Léa. Pourtant à force de travail et d’abnégation, elle a su s’imposer dans un pays étranger et un milieu très masculin. Elle démontre également à ses parents que sa passion n’est pas un caprice d’enfant. « Je me suis faite toute seule ». D’ailleurs, cette passion du cheval est née très tôt chez Léa.
« A 4 ans je montais un poney qui s’appelait Ourasi », indique la fille de Jacques, qui fût longtemps responsable de la promenade de poneys des jardins de la Fontaine.
« A 4 ans je montais un poney qui s’appelait Ourasi », indique la fille de Jacques, qui fût longtemps responsable de la promenade de poneys des jardins de la Fontaine.
Elle côtoie les chevaux de la maison familiale. Hervé Galtier, son prof de sport au collège de la Révolution, lui met le pied à l’étrier et la fait entrer dans le monde taurin. Elle découvre ainsi la cavalerie Bonijol qui lui permettra d’être Alguazil (représentant du président de la corrida en piste) dans les arènes de Nîmes.
La lycéenne du lycée Daudet poursuit des études de biologie à la fac mais très vite elle se dirige vers l’Andalousie pour proposer à un éleveur de chevaux de travailler pour eux au plus bas de l’échelle.
Les arènes de Nîmes, un rêve devenu accessible. Alors que notre entretien se déroule à quelques pas seulement des arènes de Nîmes, je ne doute pas du rêve de Léa de venir avec ses chevaux fouler le sable de sa ville. « Je ne me sens pas prête encore. J’ai besoin de faire encore une bonne saison en Espagne et puis après je verrai si c’est opportun », me précise avec beaucoup d’humilité la réjoneadora. Cette jeune va devenir la future « Marie Sara » en somme. « Je n’aime pas trop cette étiquette car je veux être moi-même ». Tout en reconnaissant que Marie Sara a apporté beaucoup à la tauromachie à cheval, Léa veut défendre son style : « J’aime bien faire les choses propres avec des chevaux bien dressés, une tauromachie de face, plus récente et très élégante ».
Qu’est ce qui peut arrêter Léa et ses chevaux dont Samouraï, Botero, Gazelle et Caramello ? Rien tant la lucidité de Léa est bonne sur le chemin qui lui reste à parcourir. Un chemin fait de sueurs, de poussières avalées, de chutes, d’heures passées à faire et à refaire un geste, une posture, d’amour des chevaux, de patience et de ténacité. « C’est une fille très discrète, très travailleuse avec qui je ris beaucoup», indique Agathe l’une de ses amies depuis le collège.
Si les Nîmois voient son nom à un cartel des arènes, nul doute que Léa Vicenz se sentira prête. Le rendez-vous est pris. Ses parents, ses amis et ses fans commencent déjà à frissonner en l’imaginant entrer aux sons de Carmen sous l’horloge de notre Plaza.


Jérôme Puech
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Uniformité
Par Corentin CARPENTIER
Le principal danger de notre société actuelle, est la tendance à l’uniformité de nos modes de vie. Chacun veut avoir le même niveau de vie que son voisin, et ainsi, veut directement impacter son existence.
En tauromachie, nous avons ces groupuscules animalistes, des terroristes intellectuels, et des défenseurs de la pensée unique. Au nom d’une sensibilité, et d’un mode de vie différent de celui des aficionados, ils estiment qu’ils sont dans leur droit de faire interdire la tauromachie car étant majoritairement opposés à la tauromachie en France. La tauromachie, est la culture certes d’une communauté minoritaire en France, mais elle est très largement intégrée dans les territoires où elle est admise, et cela en fait une tradition et un élément non négligeable du patrimoine des régions tauromachiques.Bref, revenons-en à ce qui nous intéresse plus particulièrement, la Corrida et son fonctionnement et plaçons le mot UNIFORMITE au delà de l’aspect pro et anti.
La Corrida a toujours été riche de sa diversité, et il n’est pas facile aujourd’hui quand on discute toros entre aficionados, de tomber d’accord à 100%. Ainsi est notre passion, on ne ressent pas tous pareil ce que l’on voit dans le ruedo. Que ce soit le tercio de piques, le toro sort-il seul ou non ? A-t-il poussé durant les rencontres ? Les banderilles, cornes passées ou pas ? La faena, s’est-il croisé ? Est-il profilé ou non ? Préfère-t-on le toréo tremendiste ou les canons plus classiques de la tauromachie ? Que ce soit sur le toro, préfère-t-on un toro de caste qui pose des problèmes que seule la technique du matador en face peut résoudre ? Ou préfère-t-on un toro de grande mobilité sans violence dans la charge et sans vices qui permet au matador de réaliser une faena plus artistique et moins technique qu’avec un toro de caste ? Ainsi vont les conversations entre aficionados. Mais aujourd’hui ces conversations sont en danger, car l’UNIFORMITE, qui depuis quelques années pointait le bout de son nez, tend aujourd’hui à s’imposer aux aficionados.
Par UNIFORMITE de tauromachie, je veux parler ici du trio FIGURAS - EMPRESAS - GANADEROS. En effet, les figuras aujourd’hui tendent à imposer leur bétail et des cachets exorbitants, les empresas pour la plupart vont désormais valider ces exigences, et commandent aux ganaderos le modèle de toro imposé par les figuras du G10. On évite désormais soigneusement les élevages qui pourraient empêcher les actuelles figuras de briller ; le trio dont nous parlons plus haut impose un nouveau règlement : Trafic de l’intégrité physique du Toro ; Monopique qui tend à se développer dans les arènes de 1ère catégorie, et quasi généralisée dans les arènes de 2eme et 3eme catégorie. Certaines présidences non indépendantes de l’empresa, et figuras respectant de moins en moins les règles élémentaires de la lidia, 60 à 80 muletazos au lieu de "20 passes pas plus" comme le titre de votre blog préféré… La quantité ne fait pas forcement la qualité.
Cette uniformité, est en train de tirer la fiesta brava vers le bas. De tout temps il y a eu corridas de figuras, et corridas de Toros. Et si demain la corrida de Toros disparait ? Il ne faut pas rêver, la corrida de figuras ne résistera pas dix ans de plus… Alors réagissons, et pensons à l’avenir de la fiesta brava avant les intérêts personnels d’un petit groupe, qui, il faut le rappeler, n’est que de passage… Pensons donc à nos futurs enfants, pour qu’ils puissent eux aussi connaître, cette merveilleuse passion, qu’est la tauromachie. Alors contre l’UNIFORMITE en tauromachie et dans nos vies, préservons la belle diversité de la tauromachie ! Et comme le dit un slogan espagnol reconnu :
Le principal danger de notre société actuelle, est la tendance à l’uniformité de nos modes de vie. Chacun veut avoir le même niveau de vie que son voisin, et ainsi, veut directement impacter son existence.
En tauromachie, nous avons ces groupuscules animalistes, des terroristes intellectuels, et des défenseurs de la pensée unique. Au nom d’une sensibilité, et d’un mode de vie différent de celui des aficionados, ils estiment qu’ils sont dans leur droit de faire interdire la tauromachie car étant majoritairement opposés à la tauromachie en France. La tauromachie, est la culture certes d’une communauté minoritaire en France, mais elle est très largement intégrée dans les territoires où elle est admise, et cela en fait une tradition et un élément non négligeable du patrimoine des régions tauromachiques.Bref, revenons-en à ce qui nous intéresse plus particulièrement, la Corrida et son fonctionnement et plaçons le mot UNIFORMITE au delà de l’aspect pro et anti.
La Corrida a toujours été riche de sa diversité, et il n’est pas facile aujourd’hui quand on discute toros entre aficionados, de tomber d’accord à 100%. Ainsi est notre passion, on ne ressent pas tous pareil ce que l’on voit dans le ruedo. Que ce soit le tercio de piques, le toro sort-il seul ou non ? A-t-il poussé durant les rencontres ? Les banderilles, cornes passées ou pas ? La faena, s’est-il croisé ? Est-il profilé ou non ? Préfère-t-on le toréo tremendiste ou les canons plus classiques de la tauromachie ? Que ce soit sur le toro, préfère-t-on un toro de caste qui pose des problèmes que seule la technique du matador en face peut résoudre ? Ou préfère-t-on un toro de grande mobilité sans violence dans la charge et sans vices qui permet au matador de réaliser une faena plus artistique et moins technique qu’avec un toro de caste ? Ainsi vont les conversations entre aficionados. Mais aujourd’hui ces conversations sont en danger, car l’UNIFORMITE, qui depuis quelques années pointait le bout de son nez, tend aujourd’hui à s’imposer aux aficionados.
Par UNIFORMITE de tauromachie, je veux parler ici du trio FIGURAS - EMPRESAS - GANADEROS. En effet, les figuras aujourd’hui tendent à imposer leur bétail et des cachets exorbitants, les empresas pour la plupart vont désormais valider ces exigences, et commandent aux ganaderos le modèle de toro imposé par les figuras du G10. On évite désormais soigneusement les élevages qui pourraient empêcher les actuelles figuras de briller ; le trio dont nous parlons plus haut impose un nouveau règlement : Trafic de l’intégrité physique du Toro ; Monopique qui tend à se développer dans les arènes de 1ère catégorie, et quasi généralisée dans les arènes de 2eme et 3eme catégorie. Certaines présidences non indépendantes de l’empresa, et figuras respectant de moins en moins les règles élémentaires de la lidia, 60 à 80 muletazos au lieu de "20 passes pas plus" comme le titre de votre blog préféré… La quantité ne fait pas forcement la qualité.
Cette uniformité, est en train de tirer la fiesta brava vers le bas. De tout temps il y a eu corridas de figuras, et corridas de Toros. Et si demain la corrida de Toros disparait ? Il ne faut pas rêver, la corrida de figuras ne résistera pas dix ans de plus… Alors réagissons, et pensons à l’avenir de la fiesta brava avant les intérêts personnels d’un petit groupe, qui, il faut le rappeler, n’est que de passage… Pensons donc à nos futurs enfants, pour qu’ils puissent eux aussi connaître, cette merveilleuse passion, qu’est la tauromachie. Alors contre l’UNIFORMITE en tauromachie et dans nos vies, préservons la belle diversité de la tauromachie ! Et comme le dit un slogan espagnol reconnu :
NADA TIENE IMPORTANCIA SI NO HAY TOROS !
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Les Jeunes Aficionados nîmois
De la mobilisation pour la défense de la tauromachie du 11 Septembre 2010 à Nîmes et Arles est né un mouvement...
LES JEUNES AFICIONADOS NÎMOIS!
De l'avis de tous, cela a été la première fois depuis bon nombre d'années que l'aficion nîmoise voit naître une nouvelle génération d'aficionados...
En effet, depuis bon nombre d'années, un constat se faisait et il était fort inquiétant... les arènes se vidaient de leur jeunesse...
Force est donc de constater que cette année 2010 (et plus particulièrement depuis les évènements catalans) a vu émerger une nouvelle vague de l'aficion dans ses arènes du Sud de la France.
Ainsi, les arènes comme celle d'Arles, Béziers, Dax ou encore Istres et Vic ont réussi grâce à une politique taurine tournée vers la jeunesse à faire naître cette nouvelle génération pleine de potentiel! Une génération formée au sein même de nos arènes, par leurs grands-parents, leurs parents, ou proches.
Cette politique de prix pour un meilleur accès aux corridas pour les jeunes a donc été un véritable succès!
De même, les réseaux sociaux jouent un rôle prépondérant dans ce renouvellement des générations. Sur facebook; on peut voir fleurir de plus en plus de groupes de jeunes aficionados regroupant de plus en plus de monde, et capables de débattre, en toute sérénité et avec aisance face aux mensonges des antis!
Le groupe 2 000 jeunes pour défendre la corrida en est un véritable exemple! Et en moins d'un mois le groupe a atteint les 8 000 membres!
Aujourd'hui, l'aspiration de ce groupe est de faire émerger une grande formation de jeunes aficionados français afin d'impulser un dynamique au mouvement des aficionados de corrida et prouver au monde entier que la corrida est loin d'être atteinte par son ancienneté mais qu'au contraire, elle évolue et plutôt favorablement même...
BONNE NOUVELLE POUR L'AFICION FRANÇAISE,
MESSIEURS LES ANTI-TAURINS, A VOS MOUCHOIRS!!!
LES JEUNES AFICIONADOS NÎMOIS!
De l'avis de tous, cela a été la première fois depuis bon nombre d'années que l'aficion nîmoise voit naître une nouvelle génération d'aficionados...
En effet, depuis bon nombre d'années, un constat se faisait et il était fort inquiétant... les arènes se vidaient de leur jeunesse...
Force est donc de constater que cette année 2010 (et plus particulièrement depuis les évènements catalans) a vu émerger une nouvelle vague de l'aficion dans ses arènes du Sud de la France.
Ainsi, les arènes comme celle d'Arles, Béziers, Dax ou encore Istres et Vic ont réussi grâce à une politique taurine tournée vers la jeunesse à faire naître cette nouvelle génération pleine de potentiel! Une génération formée au sein même de nos arènes, par leurs grands-parents, leurs parents, ou proches.
Cette politique de prix pour un meilleur accès aux corridas pour les jeunes a donc été un véritable succès!
De même, les réseaux sociaux jouent un rôle prépondérant dans ce renouvellement des générations. Sur facebook; on peut voir fleurir de plus en plus de groupes de jeunes aficionados regroupant de plus en plus de monde, et capables de débattre, en toute sérénité et avec aisance face aux mensonges des antis!
Le groupe 2 000 jeunes pour défendre la corrida en est un véritable exemple! Et en moins d'un mois le groupe a atteint les 8 000 membres!
Aujourd'hui, l'aspiration de ce groupe est de faire émerger une grande formation de jeunes aficionados français afin d'impulser un dynamique au mouvement des aficionados de corrida et prouver au monde entier que la corrida est loin d'être atteinte par son ancienneté mais qu'au contraire, elle évolue et plutôt favorablement même...
BONNE NOUVELLE POUR L'AFICION FRANÇAISE,
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